RDC : International Development Finance Corporation se positionne pour soutenir l’économie
- Le corporate
- 12 février 2026
- Editorial
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En marge de la visite officielle du président Félix Tshisekedi à Washington, l’International Development Finance Corporation (DFC) a manifesté son vif intérêt pour soutenir les projets de développement en République Démocratique du Congo.
Le mercredi 4 février 2026, le siège de la U.S. International Development Finance Corporation (DFC) à Washington D.C. a servi de cadre à une séance de travail de haut niveau. Sous la conduite du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la délégation congolaise — comprenant notamment le Vice-Premier Ministre en charge de l’Économie et le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi — a jeté les bases d’un partenariat renforcé avec l’institution financière américaine.
Au cœur des échanges : l’exploitation du potentiel économique hors norme de la RDC. La DFC, qui agit comme un trait d’union entre les secteurs public et privé, a exprimé sa volonté d’accompagner la vision de développement portée par Kinshasa. Pour les responsables américains, le pays présente des opportunités d’investissement majeures qui s’inscrivent dans une dynamique de convergence des intérêts entre les deux nations.
Cette approche de la DFC souligne une volonté de rupture avec l’aide traditionnelle, privilégiant un appui direct aux infrastructures et aux projets structurants capables de transformer l’économie congolaise.
Si l’enthousiasme est palpable au sortir de cette rencontre, la prudence reste de mise quant aux détails opérationnels. Selon les informations relayées par le ministère des Finances de la RDC, les modalités précises de cette aide — qu’il s’agisse de la nature des financements (prêts, garanties de crédit, prises de participation) ou du volume global de l’enveloppe — n’ont pas encore été dévoilées à ce stade des négociations.
L’implication directe du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, dans ces discussions suggère toutefois une volonté d’aligner ces futurs financements sur les impératifs de stabilité macroéconomique et de gestion rigoureuse des finances publiques prônés par le gouvernement.
Ce positionnement de la DFC constitue un signal positif pour le climat des affaires en RDC. En engageant le dialogue avec la plus grande institution de financement du développement des États-Unis, Kinshasa renforce sa crédibilité sur la scène internationale et ouvre la voie à un afflux de capitaux américains vers des secteurs clés tels que l’énergie, les mines ou les infrastructures.



