La BVMAC inscrit 11,9 millions d’obligations du Trésor gabonais à sa cote
- Le corporate
- 23 février 2026
- Editorial
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Le marché financier régional accueille près de douze millions de nouveaux titres souverains gabonais dès le 23 février 2026. Cette introduction sur le compartiment obligataire s’effectue au cours de référence de 10 000 FCFA par unité.
L’autorité boursière de la zone CEMAC acte l’entrée en négociation de l’emprunt « EOG 2025 A TRANCHES MULTIPLES » à la cote permanente de Douala. Cette étape marque le passage d’une phase de collecte de fonds à une phase de vie des titres sur le marché secondaire. Le volume global admis s’élève précisément à 11 991 072 obligations. Ce mouvement renforce la profondeur de la bourse régionale par l’apport d’une masse de titres négociables au sein du compartiment « C-Obligataire ».
La physionomie de cet emprunt présente deux options de placement distinctes pour les acteurs du marché. La première catégorie, dénommée Tranche A, affiche un taux d’intérêt de 5,6 % pour un remboursement total après deux ans. La seconde catégorie, la Tranche B, propose un rendement de 6 % avec une échéance fixée à trois ans. Ces deux segments prévoient un paiement unique du capital au terme de la période prévue. La date de jouissance de ces droits financiers est rétroactive au 5 avril 2025.
La séance de bourse inaugurale du lundi 23 février 2026 repose sur la technique de l’offre à prix ouvert. Ce système permet la rencontre des ordres de vente et d’achat à partir d’une base de 100 % de la valeur nominale. La coordination des opérations incombe au consortium de placement, avec ESS Bourse en qualité de chef de file. Les agents placeurs assurent le rôle de courtiers pour le compte des détenteurs actuels et des acquéreurs potentiels.
L’arrivée de ces valeurs du Trésor gabonais offre une alternative de placement supplémentaire dans un contexte de recherche de rendement sécurisé. La réussite de l’intégration boursière se mesure à la fréquence des transactions futures entre les épargnants et les investisseurs institutionnels. Les banques et sociétés de bourse restent les interlocuteurs privilégiés pour toute précision sur les modalités de transfert de ces titres.



