Gabon : La SNI met en vente 2 500 parcelles viabilisées
- Le corporate
- 9 avril 2026
- Editorial
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Le mercredi 1er avril 2026, la Société Nationale Immobilière (SNI) a franchi une étape décisive dans sa stratégie de facilitation de l’accès au logement. Le lancement officiel de la commercialisation de 2 500 parcelles viabilisées marque un tournant dans la politique urbaine nationale.
La cérémonie, qui s’est tenue sur le site stratégique d’Essassa, a revêtu un caractère solennel. Présidée par le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, entouré du Ministre de l’Habitat, Mays Mouissi, et de nombreuses autorités, cette initiative traduit la vision sociale portée par le Président de la République, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema. Pour le Chef de l’État, l’accès à un habitat digne n’est plus une option, mais une priorité nationale.
Au cœur de ce dispositif, le site d’Essassa s’impose comme le moteur de cette opération avec 1 500 parcelles mises sur le marché. L’argument choc reste l’accessibilité financière : avec un prix fixé à 5 500 FCFA le m², une parcelle standard de 500 m² revient à 2 750 000 FCFA. Cette tarification agressive vise à permettre aux Gabonais, notamment les classes moyennes, de devenir propriétaires sans s’asphyxier financièrement.
Si Essassa capte l’essentiel de l’offre, la SNI déploie ses ambitions sur l’ensemble du territoire national pour répondre à la demande croissante dans les pôles urbains et industriels : Estuaire : Akanda (300 parcelles), Nkok (200) et Bikélé (100), Ogooué-Maritime : Port-Gentil (200) et Haut-Ogooué : Franceville (100) et Moanda (100).
Ce maillage démontre une volonté de décentraliser l’accès au foncier, soutenant ainsi le développement économique des provinces. Fondée en 1976, la Société Nationale Immobilière célèbre un demi-siècle d’existence en réaffirmant sa mission originelle : offrir aux citoyens un ancrage durable. En mettant à disposition ces terrains viabilisés, la SNI ne se contente pas de vendre du foncier ; elle prépare l’urbanisation de demain. Ce mécanisme garantit des cadres de vie ordonnés, évitant l’anarchie urbaine tout en sécurisant l’investissement des familles.



