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	<title>Le Corporate</title>
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	<description>Créée en Janvier 2023, Le Corporate est une plateforme numérique d&#039;information sur les entreprises en général et Gabonaises en particulier.</description>
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	<title>Le Corporate</title>
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		<title>Règlementation : La COBAC consulte la profession bancaire à Libreville au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 10:51:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mercredi 24 juin 2026, l’hôtel Radisson Blu de Libreville accueille une rencontre hautement stratégique pour l'avenir financier de l'Afrique Centrale ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mercredi 24 juin 2026, l’hôtel Radisson Blu de Libreville accueille une rencontre hautement stratégique pour l&rsquo;avenir financier de l&rsquo;Afrique Centrale : la consultation de la profession bancaire et financière sur les nouveaux projets de règlements de la Commission Bancaire de l&rsquo;Afrique Centrale (COBAC).</p>



<p>Cet événement d’envergure, structuré autour des interventions du Secrétaire Général Marcel Ondélé et du Secrétaire général adjoint de la COBAC, est l&rsquo;occasion de présenter l&rsquo;exposé des motifs de la réforme, de restituer les observations du marché, d&rsquo;opérer la synthèse des amendements, pour s&rsquo;achever par la lecture du communiqué final et le discours de clôture. Créée par la Convention du 16 octobre 1990 liant le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Équatoriale et le Tchad, la COBAC assure la supervision des établissements de crédit, de microfinance, de paiement, des holdings financières et des bureaux de change.</p>



<p>Elle exerce ses missions à travers des pouvoirs étendus : fixation des normes prudentielles, délivrance d&rsquo;avis conformes pour les agréments, contrôles sur pièces et sur place, adoption de mesures préventives ou de redressement, et application de sanctions disciplinaires ou pécuniaires. Selon l’analyse de notre confrère ‘’Droitmediasfinance’’, le premier grand axe de cette réforme s&rsquo;attaque aux Caisses des Dépôts et Consignations (CDC). Alors que le Règlement N°01/25 du 12 juillet 2025 posait les fondements de leur supervision, le nouveau projet de texte formalise un saut qualitatif rigoureux en basculant ces institutions d&rsquo;intérêt général dans le droit bancaire pur. Désormais, l&rsquo;incertitude juridique est levée grâce à une liste exhaustive des opérations de banque applicables aux CDC, incluant la gestion des avoirs en déshérence, les consignations, les dépôts réglementaires, l&rsquo;octroi de crédits aux entreprises et collectivités, l&rsquo;émission de garanties et l&rsquo;offre de services de paiement.</p>



<p>Sur le plan de la gouvernance, le texte impose une architecture managériale type, exigeant une commission de surveillance ou un conseil d’administration, une direction générale et un caissier général dédié à la gestion financière. De plus, les normes prudentielles relatives aux fonds propres, à la solvabilité, à la division des risques, à la couverture des immobilisations et à la liquidité s&rsquo;étendent désormais aux CDC. Le dispositif de contrôle interne est également calqué sur celui des banques, intégrant l&rsquo;obligation de maîtriser les risques stratégiques ainsi qu&rsquo;une approche originale de mesure de la « perte de valeur » pour les investissements dans le développement territorial, le tourisme, l’immobilier et les infrastructures. Toute modification structurelle, comme la prise ou la cession de participations significatives et l’ouverture de filiales, sera quant à elle soumise à l’autorisation préalable de la COBAC</p>



<p>Le projet maintient toutefois des dérogations pour respecter la souveraineté des États : forme juridique libre, absence d&rsquo;agrément direct des dirigeants et inapplicabilité du retrait d&rsquo;agrément automatique, la COBAC devant saisir l&rsquo;autorité monétaire nationale en cas de crise grave. Bien que les Caisses de Dépôts du Gabon et du Cameroun manifestent encore des réserves sur certains principes d’assimilation, le dialogue reste ouvert.</p>



<p>Le second projet de texte à l&rsquo;ordre du jour concerne les modalités de traitement des comptes inactifs et des avoirs en déshérence dans les livres de tous les établissements assujettis, un enjeu clé pour la transparence et la protection des épargnants. Portées par le Secrétariat Général de la COBAC, organe exécutif basé à Libreville qui compte six directions et trois départements sous la direction d&rsquo;un collège de 12 membres présidé par le Gouverneur de la BEAC, ces réformes cruciales dessinent les contours d’un système financier sous-régional plus intégré, transparent et résilient.</p>



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<p></p>
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		<title>Gabon : Un plan commando de 100 jours pour booster le climat des affaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 10:50:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous la présidence du Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, la salle du Conseil Interministériel a accueilli la restitution des travaux du HCI]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Sous la présidence du Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, la salle du Conseil Interministériel a accueilli la restitution des travaux du Haut Conseil pour l’Investissement (HCI). Ce rendez-vous crucial scelle la relance du dialogue stratégique entre l’État et les opérateurs économiques.</em></p>



<p>Fruit d&rsquo;une semaine d&rsquo;intenses débats au Palais des Congrès, ces assises ont mobilisé plus de 1 100 acteurs publics et privés. Répartis en huit groupes thématiques, ils ont accouché d&rsquo;une feuille de route ambitieuse destinée à lever les goulots d’étranglement qui pèsent sur l&rsquo;attractivité du pays.</p>



<p>Les recommandations touchent aux moteurs clés de la croissance. Les participants réclament un véritable choc de simplification : réduction drastique des délais administratifs, accélération du nouveau Code des Investissements et sécurisation juridique des contrats. Sur le plan financier et logistique, l&rsquo;accent est mis sur l’apurement des crédits de TVA, la modernisation des ports et aéroports, ainsi qu&rsquo;un accès élargi de la commande publique aux PME locales.</p>



<p>Alain-Claude Kouakoua, président de la Fédération des Entreprises du Gabon (FEG), a salué la qualité de ce dialogue direct avant de remettre officiellement le rapport général au gouvernement.</p>



<p>Pour éviter l&rsquo;écueil des promesses sans lendemain, le Secrétariat Général du Gouvernement a immédiatement dégainé un dispositif rigoureux de suivi-évaluation. Les réformes prioritaires sont désormais dictées par un plan d’actions des 100 prochains jours. Une course contre la montre est engagée pour traduire ces propositions en décrets concrets, avec un seul objectif : redonner confiance aux investisseurs et libérer le potentiel privé national.</p>



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		<title>FOCUS SUR JANE WANJIRU MICHUKI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 09:52:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans l’arène bouillonnante des marchés émergents d’Afrique de l’Est, où le succès est souvent mesuré par l’expansion industrielle visible,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans l’arène bouillonnante des marchés émergents d’Afrique de l’Est, où le succès est souvent mesuré par l’expansion industrielle visible, une figure se distingue par sa discrétion autant que par sa puissance financière. Jane Wanjiru Michuki, associée gérante chez Kimani &amp; Michuki Advocates, a bâti un empire estimé à plusieurs milliards de shillings kenyans.</p>



<p>Pourtant, son ascension ne relève pas de la gestion opérationnelle classique. Elle est le fruit d’une application magistrale de l’authentique intelligence économique africaine, telle que théorisée par le Centre africain de veille et d’intelligence économique (CAVIE). En articulant habilement le Hard, le Soft et le Smart Power, Michuki a transformé le droit en capital, avec le renseignement humain au cœur de son dispositif de conquête.</p>



<p><strong>Hard Power : la force tranquille du capital accumulé</strong></p>



<p>Le Hard Power de Jane Michuki réside dans la solidité de ses actifs et sa capacité de projection financière sur la Nairobi Securities Exchange (NSE). Plus grande actionnaire individuelle féminine de la place boursière, son portefeuille est une véritable machine de guerre économique concentrée sur des secteurs systémiques.</p>



<p>Sa montée au capital de géants comme Equity group holdings ou British American Investments Company (BRITAM) – où sa participation a frôlé les 10 % – illustre une stratégie de puissance brute. Ce n’est pas une diversification éparpillée, mais une concentration de ressources dans les centres névralgiques de l’économie (banque et assurance). Cette accumulation de capital lui confère un poids déterminant dans les dynamiques actionnariales, faisant d’elle une alliée ou une adversaire de poids lors des grandes manœuvres corporatives.</p>



<p><strong>Soft Power : l’influence par l’expertise et la gouvernance</strong></p>



<p>Au-delà de ses avoirs, Michuki déploie un Soft Power subtil, fondé sur sa réputation de juriste d’exception. Son cabinet, Kimani &amp; Michuki Advocates, est devenu un pôle d’attraction pour les plus grandes institutions financières. En conseillant les leaders du marché sur des contentieux complexes et des structures de gouvernance, elle façonne indirectement les normes du secteur privé kenyan.</p>



<p>Cette influence est d’autant plus efficace qu’elle est souvent sous-estimée par les parties prenantes. Sans jamais chercher la lumière des projecteurs, elle impose son style : une approche pragmatique, transactionnelle et rigoureuse. Elle incarne un modèle de réussite qui redéfinit l’entrepreneuriat féminin en Afrique, prouvant que l’autorité peut émaner de la compétence technique et de l’intégrité intellectuelle plutôt que de la visibilité médiatique.</p>



<p><strong>Smart Power : la synergie parfaite au service de l’investissement</strong></p>



<p>Le génie de Jane Michuki réside dans son Smart Power : capacité à combiner les leviers législatifs (Hard) et son réseau d’influence (Soft) pour optimiser ses décisions d’investissement. C’est ici que le dispositif de renseignement humain prend tout son sens.</p>



<p>En tant qu’avocate d’affaires au cœur de l’écosystème financier, Michuki bénéficie d’une position d’observation unique. Elle n’utilise pas d’informations privilégiées illégales, mais traite une masse d’informations « ouvertes » et humaines issues de sa proximité avec le terrain pour anticiper les tendances. Elle comprend mieux que quiconque les cadres réglementaires, les vulnérabilités de gouvernance et les potentiels de croissance des entreprises qu’elle conseille ou qu’elle cible. Cette fusion entre savoir juridique et flair financier lui donne un avantage informationnel décisif, lui permettant de transformer une simple expertise professionnelle en un capital financier exponentiel.</p>



<p><strong>Renseignement humain, moteur silencieux de la réussite</strong></p>



<p>Au centre de ce dispositif, le renseignement humain est le moteur qui alimente chaque mouvement de Michuki. Sa discrétion légendaire est son meilleur atout de collecte du renseignement. Dans un marché où les investisseurs institutionnels et les conglomérats familiaux dominent, elle agit avec la précision d’un analyste.</p>



<p>Sa connaissance profonde des hommes et des structures lui permet de pratiquer une « retenue stratégique » rare dans une ère de spéculation rapide. Elle investit dans ce qu’elle connaît, avec qui elle connaît, et sur le temps long. C’est cette maîtrise des relations humaines et des dynamiques de pouvoir internes aux entreprises qui lui a permis de bâtir sa fortune à l’abri des regards indiscrets.</p>



<p><strong>Une architecture de richesse souveraine</strong></p>



<p>Le parcours de Jane Wanjiru Michuki est une leçon magistrale d’intelligence économique africaine appliquée. Elle démontre que la véritable puissance dans les pays émergents ne réside pas toujours chez ceux qui parlent le plus fort, mais chez ceux qui savent lire les marchés à travers le prisme du droit et de l’humain.</p>



<p>En transformant sa plateforme de services professionnels en un moteur de déploiement de capital, elle a créé un modèle de réussite résilient et souverain. Michuki n’est pas seulement une avocate ou une investisseuse ; elle est l’architecte d’une nouvelle forme d’influence africaine, où la connaissance des rouages de l’économie est l’arme ultime de la prospérité.</p>



<p><strong>Guy Gweth</strong></p>



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		<item>
		<title>Energy Transition Index 2026 : Le Gabon, 3e meilleur élève africain de la transition énergétique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 12:05:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon l'Energy Transition Index 2026 du Forum économique mondial, publié le 18 juin avec Accenture, le pays de Brice Clotaire Oligui Nguema se classe 3e ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Selon l&rsquo;Energy Transition Index 2026 du Forum économique mondial, publié le 18 juin avec Accenture, le pays de Brice Clotaire Oligui Nguema se classe 3e en Afrique et 66e sur 120 pays dans le monde. Une performance qui tranche avec celle du reste de l&rsquo;Afrique centrale, où la RD Congo ferme la marche du classement mondial.</strong></p>



<p>Libreville confirme son rang de bon élève régional, porté par un mix électrique largement dominé par l&rsquo;hydroélectricité et un couvert forestier qui allège son bilan carbone. Le pays devance nettement ses voisins de la CEEAC. Le Cameroun, seul autre pays d&rsquo;Afrique centrale dans le top 10 africain, pointe au 78e rang mondial. La RD Congo, malgré un potentiel hydroélectrique parmi les plus importants au monde, ferme le classement à la 120e et dernière place, plombée par des infrastructures sous-développées et un accès à l&rsquo;électricité encore très limité.</p>



<p>L&rsquo;indice évalue 120 pays sur 44 indicateurs, combinant la performance actuelle du système énergétique &#8211; sécurité, durabilité, équité -, pondérée à 60%, et la préparation à la transition &#8211; réglementation, financement, innovation, infrastructures, éducation -, pondérée à 40%. Le score gabonais tient vraisemblablement davantage à la solidité du premier pilier, un système déjà largement décarboné, qu&rsquo;à une préparation institutionnelle exceptionnelle, contrairement à la Namibie, leader africain avec 56,2 points grâce à des réformes réglementaires ciblées.</p>



<p>L&rsquo;Afrique subsaharienne enregistre cette année la plus forte hausse de score moyen au monde, à 50,10 points (+1,2% sur un an), tirée par des progrès en réglementation, éducation, innovation et investissement. Mais cette dynamique reste fragile : sous-investissement chronique, congestion des réseaux et retards d&rsquo;autorisation continuent de freiner une Afrique centrale parmi les moins interconnectées du continent.</p>



<p>Le rapport relève un paradoxe qui touche directement la région : malgré 3 300 milliards de dollars investis dans l&rsquo;énergie en 2025, 75% des investissements propres restent concentrés sur une poignée d&rsquo;économies. Les pays appelés à porter 80% de la croissance future de la demande électrique, dont plusieurs pays d&rsquo;Afrique centrale, font face à des coûts de financement deux à trois fois supérieurs à la moyenne mondiale. Pour la première fois en plus de dix ans, la préparation mondiale à la transition recule, le financement ayant chuté de 1,8% sur un an.</p>



<p>Pour le Gabon comme pour ses voisins de la CEEAC, l&rsquo;enjeu n&rsquo;est plus seulement de capitaliser sur des atouts naturels, mais de transformer ces avantages en capacité réelle d&rsquo;attraction de capitaux, dans une compétition mondiale pour le financement vert de plus en plus disputée.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Zlecaf : Le Gabon presse le pas pour intégrer les chaînes de valeur africaines</title>
		<link>https://le-corporate.com/zlecaf-le-gabon-presse-le-pas-pour-integrer-les-chaines-de-valeur-africaines/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=zlecaf-le-gabon-presse-le-pas-pour-integrer-les-chaines-de-valeur-africaines</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 12:03:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Reçu le 19 juin 2026 à Libreville par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, le secrétaire général de la Zlecaf]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Reçu le 19 juin 2026 à Libreville par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, le secrétaire général de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (Zlecaf), Wamkele Mene, a confirmé la relance des discussions entre le secrétariat continental et le Gabon, avec un accent particulier sur les capacités industrielles de la Zone économique spéciale de Nkok.</strong></p>



<p>Le Chef de l&rsquo;État a reçu en audience, le 19 juin 2026, une délégation conduite par Wamkele Mene, Secrétaire général de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine. Cette rencontre, intervenue au lendemain d&rsquo;un entretien avec le vice-président du gouvernement Hermann Immongault, marque la reprise officielle des discussions entre Libreville et le secrétariat de l&rsquo;institution panafricaine.</p>



<p>Les échanges ont porté sur l&rsquo;état d&rsquo;avancement de la mise en œuvre de la ZLECAF et sur le suivi du plan d&rsquo;action conjoint entre l&rsquo;institution continentale et le gouvernement gabonais. Selon les déclarations de Wamkele Mene, le Gabon a déjà élaboré sa stratégie nationale ZLECAF ; reste désormais à en assurer la mise en œuvre concrète, avec l&rsquo;appui technique sollicité par les autorités gabonaises. La modernisation des systèmes douaniers, le renforcement des infrastructures frontalières et des capacités institutionnelles, ainsi que l&rsquo;implication accrue du secteur privé, ont figuré au cœur des discussions.</p>



<p>Le secrétaire général a particulièrement insisté sur le potentiel de la Zone Économique Spéciale de Nkok, dont les productions manufacturières pourraient bénéficier plus largement du marché continental. Il a identifié plusieurs secteurs prioritaires où le Gabon dispose d&rsquo;atouts réels : la transformation du bois, l&rsquo;agroalimentaire, l&rsquo;industrie pharmaceutique et la fabrication de composants automobiles. La position géographique du pays, au cœur du golfe de Guinée, constitue selon lui un atout supplémentaire pour son ancrage dans les chaînes de valeur africaines.</p>



<p>Satisfait de ces échanges, le Chef de l&rsquo;État a réaffirmé la vision du Gabon en matière de développement économique : transformation locale des matières premières, diversification de l&rsquo;économie et renforcement du numérique, conformément aux orientations du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD). Cette feuille de route a d&rsquo;ailleurs été détaillée par le Président devant le Parlement réuni en Congrès le 15 juin dernier, à l&rsquo;occasion de son premier discours sur l&rsquo;état de la Nation.</p>



<p>Signé en mars 2018 puis ratifié en juillet 2019, l&rsquo;accord portant création de la ZLECAF ouvre au Gabon l&rsquo;accès à un marché continental de plus de 1,4 milliard de consommateurs, pour un produit intérieur brut cumulé dépassant 3 000 milliards de dollars. Le commerce intra-africain demeure toutefois en retrait, plafonnant autour de 15 % des échanges du continent, loin des niveaux observés en Europe ou en Asie, un écart que l&rsquo;institution panafricaine entend combler.</p>



<p>Cette audience s&rsquo;inscrit dans une séquence diplomatique dense pour Libreville, qui a également reçu cette semaine un émissaire américain dans le cadre d&rsquo;une possible réintégration à l&rsquo;AGOA, confirmant la volonté du Gabon de diversifier ses partenariats économiques tout en consolidant son ancrage continental.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Le secteur privé affûte ses armes pour une croissance durable pour le Gabon Economic Forum le 27 juin</title>
		<link>https://le-corporate.com/le-secteur-prive-affute-ses-armes-pour-une-croissance-durable-pour-le-gabon-economic-forum-le-27-juin/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-secteur-prive-affute-ses-armes-pour-une-croissance-durable-pour-le-gabon-economic-forum-le-27-juin</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 11:57:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fédération des Entreprises du Gabon (FEG) annonce la tenue de la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF),]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Fédération des Entreprises du Gabon (FEG) annonce la tenue de la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF), prévue le samedi 27 juin prochain à Libreville. Un rendez-vous crucial pour redéfinir les priorités de la croissance nationale.</p>



<p>Le compte à rebours est lancé pour le monde des affaires gabonais. La Fédération des Entreprises du Gabon (FEG) a officiellement annoncé l’ouverture des inscriptions pour la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF 2026). Ce grand rendez-vous, devenu le baromètre du dialogue public-privé, se tiendra le samedi 27 juin 2026 au prestigieux Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba de la Cité de la Démocratie, à Libreville.</p>



<p>Preuve de l&rsquo;importance stratégique de l&rsquo;événement, cette édition est placée sous le Très Haut Patronage du chef de l’Etat Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État. Le Chef du Gouvernement honorera d&rsquo;ailleurs la communauté des affaires de sa présence lors de la cérémonie de clôture, marquant le soutien des plus hautes autorités à la relance économique.</p>



<p>Cette année, les débats s&rsquo;articuleront autour d&rsquo;un thème central : « Des entreprises fortes pour une croissance durable et une prospérité partagée ». En pleine phase de transformation nationale, le forum réunira décideurs publics, chefs d&rsquo;entreprises et partenaires institutionnels. L&rsquo;objectif ? Aligner les visions autour de quatre piliers majeurs : la compétitivité, l&rsquo;investissement, l&#8217;emploi et la transformation structurelle de notre économie.</p>



<p>Loin d&rsquo;être un simple lieu de débat, le GEF 2026 se veut force de proposition. Les séances plénières et les ateliers thématiques sectoriels déboucheront sur des livrables concrets : l’adoption d’une « Déclaration de Libreville du secteur privé » et l&rsquo;élaboration d&rsquo;une feuille de route rigoureuse pour assurer le suivi des recommandations.</p>



<p>Face à ces enjeux, la FEG lance un appel pressant à la mobilisation générale. L&rsquo;organisation patronale invite ses membres à impliquer massivement leurs collaborateurs afin de faire remonter les contraintes réelles du terrain et de formuler des propositions sectorielles fortes.</p>



<p>Pour les opérateurs économiques, le temps presse. Les inscriptions se font exclusivement en ligne via la plateforme event.lafeg.ga et seront closes le jeudi 25 juin 2026 à 14 heures précises. Les entreprises souhaitant maximiser leur visibilité en tant que sponsors sont invitées à contacter directement le secrétariat général de la FEG (<strong>065.48.01.01 / info@lafeg.ga</strong>). La réussite de ce sommet dépend de l&rsquo;engagement de tous.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Emploi des jeunes au Gabon : 22 000 postes créés dans le privé, des Grandes Assises de l&#8217;école annoncées pour fin 2026</title>
		<link>https://le-corporate.com/emploi-des-jeunes-au-gabon-22-000-postes-crees-dans-le-prive-des-grandes-assises-de-lecole-annoncees-pour-fin-2026/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=emploi-des-jeunes-au-gabon-22-000-postes-crees-dans-le-prive-des-grandes-assises-de-lecole-annoncees-pour-fin-2026</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:43:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président Oligui Nguema a présenté le 15 juin 2026, les résultats des programmes d'insertion professionnelle engagés depuis la Transition.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Oligui Nguema a présenté</em></strong><strong><em>&nbsp;le 15 juin 2026,</em></strong><strong><em>&nbsp;les résultats des programmes d&rsquo;insertion professionnelle engagés depuis la Transition. Il a également annoncé la tenue des Grandes Assises de l&rsquo;école des compétences avant la fin de 2026, pour réformer en profondeur le système éducatif et l&rsquo;adéquation entre formations et emplois.</em></strong></p>



<p>Avant le 30 août 2023, le taux de chômage des jeunes au Gabon atteignait 35 %. Près de 60 % des jeunes actifs exerçaient dans le secteur informel, en raison d&rsquo;une inadéquation entre les formations dispensées et les besoins du marché du travail. Les filières professionnalisantes ne représentaient que 10 à 20 % du système éducatif national.</p>



<p><em>« Face au chômage qui frappe notre jeunesse, nous refusons la fatalité. PassEmploi241, la plateforme publique gratuite qui relie demandeurs d&#8217;emploi, entreprises et centres de formation sur tout le territoire, est notre réponse concrète</em><em>&nbsp;</em><em>»</em><em>,&nbsp;</em>a déclaré le président de la République</p>



<p>Depuis lors, le secteur privé a enregistré 22 000 créations d&#8217;emplois. En 2024, les effectifs salariés du secteur privé formel ont progressé de 2,4 %, portant le total à 85 900 salariés. Le Pôle National de Promotion de l&rsquo;Emploi (PNPE) a réalisé 5 566 insertions effectives, dont 1 697 embauches directes, et 10 000 jeunes ont été formés dans des secteurs porteurs.</p>



<p>Le projet&nbsp;TaxiGab&nbsp;(un jeune, un taxi) a permis la distribution de 1 066 véhicules dans les villes de Libreville, Port-Gentil, Franceville et Oyem, dont 200 récemment attribués. Le projet&nbsp;GabPêche, qui vise l&rsquo;appropriation de la pêche artisanale par les jeunes, rencontre selon le président « quelques difficultés dans sa phase de mise en œuvre ». Le gouvernement prévoit néanmoins de l&rsquo;étendre à Mayumba,&nbsp;Cocobeach,&nbsp;Donguila&nbsp;et Gamba.</p>



<p>Sur le plan éducatif, le gouvernement prévoit durant le mandat la construction de 2 000 salles de classes, d&rsquo;internats, de réfectoires, de centres techniques, ainsi que l&rsquo;achèvement des lycées agricoles de Lébamba et de Bikélé. Avant la fin de 2026, le président a annoncé la convocation des Grandes Assises de l&rsquo;école des compétences pour un Gabon souverain et des citoyens prospères, dans le cadre du Conseil National de l&rsquo;Éducation et de la Recherche. Dans le secteur de l&rsquo;aviation, près de 400 étudiants gabonais achèveront bientôt leur formation aux métiers de l&rsquo;aéronautique dans le cadre d&rsquo;un partenariat avec l&rsquo;Académie Éthiopienne de l&rsquo;Aviation Civile.</p>



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		<item>
		<title>Décentralisation : Le gouvernement alloue entre 5 et 10 % des recettes de l&#8217;État aux collectivités locales</title>
		<link>https://le-corporate.com/decentralisation-le-gouvernement-alloue-entre-5-et-10-des-recettes-de-letat-aux-collectivites-locales/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=decentralisation-le-gouvernement-alloue-entre-5-et-10-des-recettes-de-letat-aux-collectivites-locales</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:42:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=8765</guid>

					<description><![CDATA[Dressant l’état de la Nation le 15 juin dernier, le président Oligui Nguema a confirmé la mise en œuvre du transfert progressif ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dressant l’état de la Nation le 1</em></strong><strong><em>5</em></strong><strong><em>&nbsp;juin dernier, le président Oligui Nguema a confirmé la mise en œuvre du transfert progressif de ressources budgétaires aux collectivités locales. Pour 2026, plusieurs communes et départements ont vu leur dotation augmenter. Le chef de l&rsquo;État a conditionné cette montée en puissance à une gestion rigoureuse et transparente des élus locaux.</em></strong></p>



<p>Dans le cadre du chantier de la décentralisation, le gouvernement a décidé d&rsquo;allouer progressivement, en fonction des capacités budgétaires de l&rsquo;État, entre 5 et 10 % des recettes publiques au bénéfice des collectivités locales. Dès l&rsquo;année 2026, plusieurs communes et départements ont bénéficié d&rsquo;une hausse de leur plafond budgétaire.</p>



<p><em>« Pour que le rêve de développement local et de prospérité partagée devienne une réalité durable, j&rsquo;invite les Présidents des Conseils Départementaux et les Maires à une gestion rigoureuse, transparente et collégiale des dotations mises à leur disposition, en se conformant à leur obligation de reddition des comptes »</em><em>,</em>&nbsp;a-t-il indiqué</p>



<p>Cette décentralisation budgétaire s&rsquo;accompagne du transfert progressif de compétences. Le président a rappelé que l&rsquo;objectif est de rapprocher les services publics des populations sur l&rsquo;ensemble des neuf provinces, sans qu&rsquo;aucune région ni localité ne soit laissée en marge du développement national.</p>



<p>Sur le plan des infrastructures à caractère territorial, le discours a cité plusieurs chantiers routiers en cours ou récemment livrés : les tronçons&nbsp;Bifoun-Ndjolé (56 km), Oyem-AssokMedzeng&nbsp;(36 km),&nbsp;Nzogone-Mvam&nbsp;(32 km),&nbsp;Bifoun-Lambaréné (71 km) et&nbsp;Alembe-Carrefour Leroy-Mikouyi (306 km). Des centres hospitaliers régionaux et des hôpitaux départementaux ont également été construits ou réhabilités dans les provinces.</p>



<p>Le Recensement Général de la Population et des Logements récemment achevé permettra, selon le chef de l&rsquo;État, de disposer d&rsquo;une connaissance précise de la répartition de la population sur le territoire national et d&rsquo;affiner la planification des investissements publics. Les résultats seront publiés « en toute transparence ».</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Fonction publique : Vers le retrait de la prime de transport aux fonctionnaires disposant d&#8217;un véhicule de fonction</title>
		<link>https://le-corporate.com/fonction-publique-vers-le-retrait-de-la-prime-de-transport-aux-fonctionnaires-disposant-dun-vehicule-de-fonction/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fonction-publique-vers-le-retrait-de-la-prime-de-transport-aux-fonctionnaires-disposant-dun-vehicule-de-fonction</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:37:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=8764</guid>

					<description><![CDATA[Le gouvernement annonce le retrait de la prime de transport mensuelle de 35 000 FCFA aux fonctionnaires disposant d'un véhicule de fonction ou de service.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernement annonce le retrait de la prime de transport mensuelle de 35 000 FCFA aux fonctionnaires disposant d&rsquo;un véhicule de fonction</em></strong><strong><em>&nbsp;ou de service</em></strong><strong><em>. Cette mesure s&rsquo;inscrit dans un effort de rationalisation des dépenses publiques, accompagné de la restructuration du réseau de transport urbain et interurbain.</em></strong></p>



<p>Le président de la République a annoncé que le gouvernement envisage de retirer la prime de transport de 35 000 FCFA à tous les fonctionnaires disposant d&rsquo;un véhicule de fonction ou de service. Cette décision vise à supprimer une dépense considérée comme redondante pour les agents bénéficiant déjà d&rsquo;un moyen de déplacement pris en charge par l&rsquo;État.</p>



<p><em>« En général, quand on parle train de vie de l&rsquo;État, on oublie souvent les directeurs généraux du secteur parapublic qui gagnent plus que les Ministres. Alors pour une meilleure équité, nous allons réduire la masse salariale dans ces secteurs</em><em>&nbsp;</em><em>»</em><em>,</em>&nbsp;a fait savoir le président de la République.&nbsp;</p>



<p>Cette mesure s&rsquo;accompagne d&rsquo;une révision plus large des rémunérations dans le secteur parapublic. Le chef de l&rsquo;État a indiqué que les émoluments de certains directeurs généraux et directeurs généraux adjoints des établissements publics excèdent ceux des membres du gouvernement et des parlementaires. Des ajustements sont prévus pour corriger cette situation.</p>



<p>Sur le volet des transports collectifs, le gouvernement a annoncé la fusion de SOGATRA et de TRANS&rsquo;URB en une Compagnie Nationale Interurbaine. 100 bus ont déjà été acquis et mis à la disposition de la nouvelle structure. Le président a précisé que la gratuité des transports publics sera progressivement supprimée.&nbsp;Les&nbsp;recettes générées devront couvrir les charges de fonctionnement et le renouvellement du matériel, et les subventions de l&rsquo;État seront retirées.</p>



<p>Par ailleurs, des rappels de salaires d&rsquo;un montant cumulé de 105 milliards de FCFA ont été versés aux fonctionnaires au cours des deux dernières années, en deux phases. Le président a annoncé le lancement d&rsquo;une troisième et dernière phase de règlement des rappels, d&rsquo;un montant de 35 milliards de FCFA. Ce versement sera effectif dès le lendemain du discours. En parallèle, le paiement de la première tranche des épargnes bloquées des clients de La Poste SA, soit 10 milliards de FCFA sur un total de 32 milliards, a également été annoncé.</p>



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		<title>Investissement &#038; Développement : Le Gabon entend attirer les investisseurs sur ses ressources minières, pétrolières et agricoles</title>
		<link>https://le-corporate.com/investissement-developpement-le-gabon-entend-attirer-les-investisseurs-sur-ses-ressources-minieres-petrolieres-et-agricoles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=investissement-developpement-le-gabon-entend-attirer-les-investisseurs-sur-ses-ressources-minieres-petrolieres-et-agricoles</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:36:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=8763</guid>

					<description><![CDATA[Le président Oligui Nguema a présenté le 15 juin dernier devant le Congrès, les axes du Plan National de Croissance et de Développement]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Oligui Nguema a présenté</em></strong><strong><em>&nbsp;le 1</em></strong><strong><em>5</em></strong><strong><em>&nbsp;juin dernier</em></strong><strong><em>&nbsp;devant le Congrès</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em>&nbsp;les axes du Plan National de Croissance et de Développement, qui vise à diversifier l&rsquo;économie gabonaise. L&rsquo;État mise notamment sur les ressources minières, le pétrole, l&rsquo;agriculture et la forêt, avec pour ambition de transformer les matières premières localement.</em></strong></p>



<p>Dans son discours, le chef de l&rsquo;État a posé le principe directeur de la politique économique du septennat : la transformation locale des ressources naturelles. Il a listé les secteurs prioritaires&nbsp;à savoir&nbsp;l&rsquo;agriculture, les produits halieutiques, le bois, le manganèse, le fer, l&rsquo;uranium, l&rsquo;or, le diamant, le niobium, le phosphate, la potasse, les terres rares, l&rsquo;iboga, le pétrole et le gaz.</p>



<p><em>« Mon pays, notre pays, doit devenir une terre d&rsquo;opportunités et un pays attractif pour les investisseurs d&rsquo;où qu&rsquo;ils viennent. Nous avons tout pour construire une économie diversifiée, résiliente, créatrice de richesses et d&#8217;emplois</em><em>&nbsp;</em><em>»</em><em>,</em>&nbsp;a-t-il déclaré.&nbsp;</p>



<p>Sur le secteur pétrolier, le président a annoncé que le Gabon est désormais le premier producteur national de pétrole, après le rachat des actifs d&rsquo;Assala, de&nbsp;Tullow&nbsp;Oil&nbsp;et de SMP. Deux nouveaux puits&nbsp;(Ngongui&nbsp;et&nbsp;Maboga)&nbsp;ont été découverts et mis en exploitation.</p>



<p>Dans le secteur minier, le gisement de fer de Belinga est présenté comme le plus grand au monde, estimé à 7,5 milliards de tonnes avec une teneur de 65 %. Les gisements de&nbsp;Milingui(fer), ainsi que la potasse et le marbre de la Nyanga, sont également identifiés comme sources de croissance. Pour valoriser ces ressources, le président a indiqué mener une diplomatie économique proactive visant à attirer des investisseurs dans le secteur minier.</p>



<p>Pour soutenir l&rsquo;entrepreneuriat, la Banque pour le Commerce et l&rsquo;Entrepreneuriat du Gabon (BCEG), lancée en décembre 2024 avec un taux préférentiel de 4 %, a financé 17,1 milliards de FCFA de projets sur les 25 milliards mis à disposition. Dans les provinces du Haut-Ogooué, de l&rsquo;Ogooué-Lolo et de l&rsquo;Ogooué-Ivindo, 120 jeunes porteurs de projets viables ont été identifiés et accompagnés. Le Haut Conseil pour l&rsquo;Investissement (HCI) a par ailleurs été relancé en juin 2026 après huit ans d&rsquo;inactivité.</p>



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