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	<title>Le Corporate</title>
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	<description>Créée en Janvier 2023, Le Corporate est une plateforme numérique d&#039;information sur les entreprises en général et Gabonaises en particulier.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 07 May 2026 22:32:09 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Le Corporate</title>
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	<item>
		<title>BVMAC : BGFI Holding Corporation propulse la capitalisation à 1 710 milliards FCFA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 22:32:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[La première cotation de BGFI Holding Corporation le 07 mai 2026 a propulsé la capitalisation boursière de la Bourse des Valeurs Mobilières ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La première cotation de BGFI Holding Corporation le 07 mai 2026 a propulsé la capitalisation boursière de la Bourse des Valeurs Mobilières de l&rsquo;Afrique Centrale à des sommets inédits, dans une séance marquée par un regain général d&rsquo;appétit des investisseurs.</p>



<p>C&rsquo;est une journée historique pour le marché financier de la zone CEMAC. BGFI Holding Corporation, le mastodonte bancaire gabonais dont le réseau s&rsquo;étend sur une douzaine de pays africains, a officiellement franchi les portes de la Bourse des Valeurs Mobilières de l&rsquo;Afrique Centrale le 07 mai 2026. Une entrée remarquée, qui a littéralement transformé le visage du marché actions en une seule séance.</p>



<p>Admis sur le Compartiment A, le segment Premium de la cote, le titre BHC a vu 566 561 actions introduites pour un montant global de 45,3 milliards de FCFA. Dès la première heure de cotation, l&rsquo;engouement des investisseurs était palpable : 607 actions ont changé de mains au prix de 82 000 FCFA l&rsquo;unité, soit un bond de 2,5 % au-dessus du cours de référence fixé à 80 000 FCFA. La transaction a généré près de 50 millions de FCFA de valeur échangée en une seule journée.</p>



<p>L&rsquo;impact sur les indices a été immédiat et spectaculaire. Le BVMAC All Share Index a bondi de 4,39 %, clôturant à 1 131,15 points contre 1 083,60 la veille. La capitalisation boursière totale du marché actions a, quant à elle, réalisé un bond vertigineux, passant de 479 milliards à 1 710 milliards de FCFA en une seule séance, un effet de taille qui illustre le poids considérable du nouveau venu.</p>



<p>Il faut dire que BGFI Holding Corporation n&rsquo;est pas un émetteur ordinaire. Avec un capital social de 147 milliards de FCFA, un total bilan de 354 milliards en 2024 et un chiffre d&rsquo;affaires atteignant 24 milliards la même année, le groupe présidé par Henri-Claude OYIMA s&rsquo;impose d&#8217;emblée comme le poids lourd incontestable de la cote. Son résultat net de près de 21 milliards en 2024 et un dividende unitaire de 12 500 FCFA versé au titre de cet exercice devraient séduire les investisseurs en quête de rendement.</p>



<p>La séance du jour a également été animée par SOCAPALM, dont le cours s&rsquo;est apprécié de 10 % à 55 000 FCFA, sur fond de convocation des actionnaires à une Assemblée Générale Ordinaire prévue le 29 mai prochain. Au total, le compartiment actions a enregistré 627 titres transigés pour une valeur de 50,8 millions de FCFA.</p>



<p>Sur le marché obligataire, l&rsquo;activité a été plus modeste mais non sans intérêt. L&rsquo;obligation de l&rsquo;État du Gabon « EOG MT 6,60% NET 2024-2027 » a concentré les deux seules transactions du jour, avec 5 871 titres échangés à 98 % de la valeur nominale, un léger repli de 2 %, pour un montant total de près de 61 millions de FCFA.</p>



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		<item>
		<title>RDC : Accord de principe avec le FMI dans un contexte de résilience et de défis sécuritaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré un environnement géopolitique et sécuritaire complexe, la République démocratique du Congo (RDC) franchit une étape décisive dans ses ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Malgré un environnement géopolitique et sécuritaire complexe, la République démocratique du Congo (RDC) franchit une étape décisive dans ses relations avec les institutions financières internationales.</em></p>



<p>Au terme d’une mission de deux semaines, achevée à Kinshasa le 6 mai 2026, les services du Fonds monétaire international (FMI), dirigés par Calixte Ahokpossi, sont parvenus à un accord préliminaire avec les autorités congolaises. Cet accord porte sur la troisième revue de la Facilité Élargie de Crédit (FEC) et la deuxième revue de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD),ouvrant la voie à un examen par le Conseil d’administration du Fonds en juin2026.</p>



<p>Une économie qui résiste aux chocs</p>



<p>L’économie congolaise fait preuve d’une vigueur remarquable. Avec une croissance du PIB réel projetée au-delà de 5,5 % pour 2025 et 2026, la RDC tire profit du dynamisme des secteurs du BTP, de l’agriculture et des services. Cette performance compense le léger ralentissement du secteur extractif. Sur le plan monétaire, la stabilité est de mise : l&rsquo;inflation est restée contenue sous la barre des 2,5 % depuis fin 2025, bien que les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur les prix du carburant fassent peser un risque de remontée des prix.&nbsp;Les réserves de change, quant à elles, se consolident pour atteindre 8,8 milliards USD à la fin mars 2026, signe d&rsquo;un renforcement de la stabilité extérieure malgré la volatilité des cours du pétrole.</p>



<p>Le poids du conflit à l&rsquo;Est et l&rsquo;enjeu budgétaire</p>



<p>Toutefois, ce tableau positif est assombri par la dégradation de la situation sécuritaire dans l’Est du pays. L&rsquo;occupation de la ville d&rsquo;Uvira par les rebelles de l&rsquo;AFC/M23 en décembre 2025 a imposé des pressions budgétaires imprévues. Le déficit budgétaire pour 2025 a ainsi dépassé les prévisions initiales de 0,6point de pourcentage du PIB. Pour rectifier le tir, le gouvernement prépare une loi de finances rectificative pour 2026. Celle-ci visera à accroître les recettes intérieures et à rationaliser les dépenses non prioritaires, tout en intégrant les investissements financés par l’Eurobond inaugural de la RDC.</p>



<p>Le FMI a salué le succès de l&rsquo;émission de l&rsquo;Eurobond, y voyant une alternative viable aux financements intérieurs coûteux. Cependant, Calixte Ahokpossi a insisté sur une utilisation « transparente et efficace » de ces fonds. Le Fonds encourage la poursuite des réformes de modernisation, notamment l&rsquo;opérationnalisation de la Direction générale du Trésor (DGTCP) et la réduction du recours aux procédures d&rsquo;urgence.</p>



<p>En parallèle, des efforts accrus sont attendus pour assainir l&rsquo;environnement des affaires et lutter contre la corruption, en s&rsquo;appuyant sur le nouveau tribunal pénal économique et financier. Enfin, sur le volet climatique (FRD), si l&rsquo;adoption d&rsquo;une méthodologie d&rsquo;évaluation d&rsquo;impact climatique est une victoire, le retard pris dans la révision du code forestier reste un point de vigilance pour les prochaines revues. En somme, la RDC maintient son cap de croissance, mais la pérennité de ces acquis dépendra de sa capacité à transformer ses réformes.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Secteur bancaire : Zenith Bank annonce son entrée dans la zone CEMAC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:34:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le groupe bancaire nigérian, qui vient d'inaugurer sa filiale à Abidjan, a confirmé l'engagement de son processus d'agrément dans la CEMAC]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le groupe bancaire nigérian, qui vient d&rsquo;inaugurer sa filiale à Abidjan, a confirmé l&rsquo;engagement de son processus d&rsquo;agrément dans la Communauté Économique et Monétaire de l&rsquo;Afrique Centrale. Le Cameroun, première économie de la sous-région, est désigné comme marché d&rsquo;entrée.</strong></p>



<p>Le Cameroun est dans le viseur de Zenith Bank. À l&rsquo;occasion de l&rsquo;ouverture de sa filiale ivoirienne le 29 avril 2026 à Abidjan, le groupe bancaire nigérian a officialisé une ambition qui dépasse les frontières de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Elle annoncé avoir entamé son processus d&rsquo;entrée dans la région, avec le Cameroun comme point d&rsquo;ancrage. Pour le secteur bancaire camerounais, cette annonce signe l&rsquo;arrivée annoncée d&rsquo;un acteur dont le bilan pèse parmi les plus lourds du continent.</p>



<p>L&rsquo;entrée dans la zone CEMAC s&rsquo;inscrit dans une logique de progression par blocs monétaires. Zenith Bank vient de forcer la porte de l&rsquo;UEMOA avec Abidjan. Le groupe cible à présent la seconde zone monétaire francophone du continent. La filiale ivoirienne concentre ses activités sur la banque d&rsquo;entreprise, le financement du commerce, les services bancaires locaux et offshore, ainsi que sur des solutions de financement structuré destinées aux entreprises opérant en Afrique et à l&rsquo;international. Ce même modèle devrait guider l&rsquo;implantation prévue en zone CEMAC.</p>



<p>Le choix du Cameroun comme point d&rsquo;entrée dans la sous-région obéit à une logique économique. Avec un produit intérieur brut qui représente environ 45 % de la production de la CEMAC, le pays constitue le marché le plus diversifié de la communauté. Il abrite également une place bancaire où opèrent déjà une quinzaine d&rsquo;établissements, dans un environnement de supervision placé sous l&rsquo;autorité de la Commission Bancaire de l&rsquo;Afrique Centrale, la COBAC.</p>



<p>La filiale ivoirienne a reçu son agrément en décembre 2025 du ministère des Finances et du Budget de la République de Côte d&rsquo;Ivoire et opère sous la supervision de la Commission Bancaire de l&rsquo;UMOA, depuis son siège à SCI Wall Street, Avenue Noguès, au Plateau d&rsquo;Abidjan. Le déroulement de cette procédure en Côte d&rsquo;Ivoire donne une indication sur le calendrier et la méthode que le groupe entend reproduire pour son entrée en zone CEMAC.</p>



<p>La cérémonie d&rsquo;inauguration a réuni des responsables gouvernementaux et des régulateurs du Nigeria et de Côte d&rsquo;Ivoire, des dirigeants du monde des affaires et des membres de la communauté diplomatique. Un format qui préfigure le type de déploiement que le groupe associe à chacune de ses ouvertures.</p>



<p>Fondée en 1990 par Jim Ovia, qui détient 14,1 % du capital, Zenith Bank a brièvement recouvré le statut de premier groupe de services financiers du Nigeria par capitalisation boursière, avec une valeur de 4 580 milliards de nairas en mars 2026. Les actions de la banque ont progressé de plus de 73 % depuis le début de l&rsquo;année.</p>



<p>Depuis seize années consécutives, la banque détient le niveau de fonds propres Tier-1 le plus élevé du secteur bancaire nigérian. Son réseau couvre le Nigeria, le Ghana, la Sierra Leone, la Gambie, le Royaume-Uni, la France, les Émirats arabes unis et la Chine. L&rsquo;agenda d&rsquo;expansion inclut par ailleurs une cotation à la Bourse de Londres, l&rsquo;ouverture d&rsquo;une antenne à Manchester et une acquisition en cours de la banque kényane Paramount Bank.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Santé publique : au Gabon, l’Agasa suspend la vente des jus et produits artisanaux « de rue »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:32:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Un coup de tonnerre vient de secouer le secteur de l’agroalimentaire artisanal au Gabon. Dans un communiqué officiel rendu public récemment,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un coup de tonnerre vient de secouer le secteur de l’agroalimentaire artisanal au Gabon. Dans un communiqué officiel rendu public récemment, l’Agence Gabonaise de Sécurité Alimentaire (AGASA) a annoncé l’interdiction formelle de la commercialisation et de la distribution de plusieurs produits phares de la consommation locale. Sont directement visés : les jus de bissap et de gingembre, le lait caillé, ainsi que les glaces vendues en sachets ou en bouteilles reconditionnées.</p>



<p>Cette décision radicale n’est pas le fruit du hasard. Elle fait suite à une série d’inspections rigoureuses menées par les services de l’agence. Le verdict est sans appel : les autorités ont relevé des « non-conformités majeures » et une absence totale d’hygiène lors du processus de fabrication. Pour l’AGASA, le risque sanitaire est trop élevé pour être ignoré. L’objectif est clair : prévenir les intoxications alimentaires et protéger la santé des populations, souvent exposées à des produits manipulés dans des conditions précaires.</p>



<p>Loin de vouloir supprimer définitivement ces activités génératrices de revenus, l&rsquo;AGASA souhaite instaurer un cadre plus sécurisé. L’agence invite ainsi tous les opérateurs économiques du secteur à se rapprocher des délégations provinciales pour se faire recenser. « Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un état des lieux global », précise le communiqué.</p>



<p>Ce recensement permettra de mettre en place un dispositif de suivi et un accompagnement technique. À l’issue de ce processus, seule une liste restreinte d’opérateurs jugés « conformes » sera autorisée à reprendre leurs activités.</p>



<p>En attendant cette régularisation, la mesure d&rsquo;interdiction reste en vigueur sur l&rsquo;ensemble du territoire national. L&rsquo;Agasa appelle à la vigilance de tous et rappelle que le numéro vert 1411 est ouvert pour toute dénonciation ou demande d&rsquo;information. La sécurité sanitaire est désormais la priorité absolue.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;intelligence stratégique africaine, pilier de la nouvelle diplomatie économique du Gabon</title>
		<link>https://le-corporate.com/lintelligence-strategique-africaine-pilier-de-la-nouvelle-diplomatie-economique-du-gabon/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lintelligence-strategique-africaine-pilier-de-la-nouvelle-diplomatie-economique-du-gabon</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:31:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré les apparences, les décideurs locaux ne se contentent plus de subir les flux informationnels étrangers]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Malgré les apparences, les décideurs locaux ne se contentent plus de subir les flux informationnels étrangers. À la faveur des Journées Africaines de l’Intelligence Économique (JAIE), les experts du CAVIE présentent une ingénierie décisionnelle de pointe en réponse à leurs demandes. Ainsi, la maîtrise du risque et l’anticipation des ruptures sont désormais les leviers d’une nouvelle diplomatie économique au profit des décideurs publics et privés gabonais.</em></p>



<p>Dans un monde travaillé par la guerre sous toutes ses formes, la maîtrise de l&rsquo;information constitue le socle de la souveraineté et de la performance des États et des firmes. Pour le Gabon, dont l&rsquo;économie se diversifie, l&rsquo;approche du CAVIE fondée sur le triptyque défense-attaque-influence offre une précision inédite pour naviguer dans des zones complexes. Ce processus rigoureux de collecte et de traitement légal de l&rsquo;information permet d&rsquo;extraire une connaissance actionnable, mettant fin à l&rsquo;asymétrie informationnelle subie face aux grands groupes internationaux.</p>



<p>En intégrant des paramètres endogènes – structures informelles et dynamiques communautaires, entre autres – le Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE) garantit que chaque décision repose sur une réalité de terrain authentique et documentée. Cette expertise protège les capitaux publics et privés des surprises géopolitiques et des revirements réglementaires imprévus, assurant ainsi une stabilité stratégique indispensable au rayonnement de la sous-région.</p>



<p><strong>La possibilité de simuler des scénarios d&rsquo;expansion au sein de la ZLECAf</strong></p>



<p>L&rsquo;innovation technologique ainsi portée par les experts du continent franchit un nouveau palier avec l&rsquo;hybridation des savoirs humains et de la puissance algorithmique, car l&rsquo;intelligence économique augmentée réduit l&rsquo;incertitude des marchés de manière significative. Le CAVIE déploie désormais des solutions digitales conçues pour l&rsquo;Afrique, mobilisant l’intelligence artificielle et le traitement des données massives pour surveiller en temps réel les bases de données clés pour les décideurs.</p>



<p>Cette capacité prédictive offre aux acteurs publics et privés gabonais la possibilité de simuler des scénarios d&rsquo;expansion au sein de la ZLECAF avant même l&rsquo;engagement de capitaux. Grâce à l&rsquo;automatisation du renseignement légal, le décideur dispose d&rsquo;une vision à 360° qui transforme les données collectées en un carburant pour la décision intelligente. Cette autonomie garantit que l&rsquo;interprétation des données locales ne dépend plus de grilles de lecture étrangères, mais d&rsquo;une ingénierie capable d&rsquo;anticiper les tendances de consommation avec une réactivité sans précédent.</p>



<p><strong>L&rsquo;information stratégique agit comme un antidote aux surprises</strong></p>



<p>Face à la volatilité croissante des équilibres mondiaux, il devient impératif de comprendre que l&rsquo;information stratégique agit comme un antidote aux surprises et aux crises systémiques qui impactent les rendements. La JAIE2026, rendez-vous majeur de l&rsquo;authentique intelligence économique africaine, mettra en lumière des outils montrant comme le pouvoir informationnel sécurise concrètement les investissements par des techniques d’OSINT de haut niveau et les due diligences renforcées qui en découlent.</p>



<p>Pour les décideurs gabonais, s&rsquo;associer à cette dynamique permet de s&rsquo;extraire d&rsquo;une posture réactive pour adopter une stratégie proactive, capable de modeler l&rsquo;environnement concurrentiel. Le cycle de veille et d’intelligence économique augmentée promu par le centre identifie les menaces latentes, qu&rsquo;elles soient sécuritaires ou climatiques, pour construire des plans de continuité d&rsquo;activité robustes. Cette résilience est le fruit d&rsquo;une décennie d&rsquo;expertise au cours de laquelle, le CAVIE a formé une élite de cadres capables de défendre les intérêts nationaux, selon les plus hauts standards internationaux en matière de diplomatie économique et d’entreprise.</p>



<p><strong>La clé de voûte d&rsquo;une diplomatie économique efficace</strong></p>



<p>À l&rsquo;horizon 2030, l&rsquo;harmonisation des pratiques de veille sur le continent pourrait franchir une étape décisive si le RAVIE devient la norme standard de la performance et de la conformité pour tous les acteurs africains. Ce Référentiel africain de veille et d&rsquo;intelligence économique, conçu par le CAVIE, offre un langage commun et des protocoles de sécurité uniformisés pour les transactions informationnelles. L&rsquo;adoption de ce standard par les instances gabonaises garantirait un cadre éthique et légal strict, minimisant les risques de fraude et renforçant la transparence des marchés locaux.</p>



<p>En participant à la 9ème édition de la JAIE, les capitaines d&rsquo;industrie gabonais s&rsquo;inscrivent dans un écosystème d&rsquo;innovation où l&rsquo;expertise locale devient une référence régionale. Cette normalisation est la clé de voûte d&rsquo;une diplomatie économique efficace qui permettra aux Gabonais de négocier en bloc et de stabiliser leur climat des affaires, offrant ainsi un terrain de jeu prévisible et hautement rentable.</p>



<p>L&rsquo;émergence d&rsquo;une authentique intelligence économique africaine marque la fin de l&rsquo;ère de l&rsquo;intuition au profit de la précision scientifique. La JAIE2026 s&rsquo;établit comme le socle d&rsquo;une nouvelle gouvernance où l&rsquo;information stratégique devient le premier actif immatériel de toute nation prospère souhaitant bâtir des partenariats durables.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Vingt-quatre ans après la privatisation de SONEL, le Cameroun reprend la main sur son électricité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 10:49:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[La création de la SOCADEL par décret présidentiel clôt un cycle ouvert en 2001 avec la privatisation de Société nationale d’Electricité]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La création de la SOCADEL par décret présidentiel clôt un cycle ouvert en 2001 avec la privatisation de Société nationale d’Electricité (SONEL). L&rsquo;État redevient opérateur unique du secteur électrique, avec pour mission de stabiliser un réseau fragilisé par des années de sous-investissement et d&rsquo;endettement.</strong></p>



<p>Le 4 mai 2026, le Président Paul Biya a signé le décret N° 2026/163 portant transformation de la société Energy of Cameroon (ENEO Cameroon S.A.) en société à capital public. L&rsquo;entreprise prend la dénomination de Société Camerounaise d&rsquo;Électricité (SOCADEL) et l&rsquo;État en devient l&rsquo;actionnaire unique. Un acte qui referme une parenthèse de deux décennies et demie.</p>



<p>Tout avait commencé en 2001, lorsque la Société Nationale d&rsquo;Électricité (SONEL) avait été privatisée sous la pression des institutions de Bretton Woods, convaincues que le secteur privé produirait les investissements et l&rsquo;efficacité que l&rsquo;État n&rsquo;avait pas su générer. L&rsquo;américain AES en avait pris le contrôle, avant de céder la main en 2014 au fonds d&rsquo;investissement britannique Actis, qui créa ENEO. La promesse d&rsquo;un service fiable et d&rsquo;une modernisation du réseau ne s&rsquo;est pas concrétisée. Les délestages se sont maintenus, la dette a grossi, et les relations entre le concessionnaire et l&rsquo;État se sont progressivement détériorées autour des arriérés de paiement.</p>



<p>Le processus de renationalisation s&rsquo;est achevé avec le rachat par l&rsquo;État des parts détenues par Actis pour un montant de 119 millions d&rsquo;euros, soit 78 milliards de FCFA, signé le 19 novembre 2025. Le décret du 4 mai 2026 en constitue le prolongement juridique : ENEO disparaît en tant que société privée, la SOCADEL naît en tant que société à capital public, avec la possibilité d&rsquo;ouvrir ultérieurement son actionnariat à d&rsquo;autres entités publiques ou privées.</p>



<p>L&rsquo;héritage est lourd. La dette globale de l&rsquo;opérateur avoisine 800 milliards de FCFA, dont plus de 500 milliards dus aux seuls fournisseurs. Le réseau de distribution accuse des décennies de sous-investissement. La fraude représente près de 15 % des pertes du secteur, soit 60 milliards de FCFA par an. Pour y répondre, le gouvernement a engagé dès mars 2026 des opérations de contrôle sur l&rsquo;ensemble du territoire, et inscrit dans son plan d&rsquo;urgence le refinancement de la dette et la généralisation du paiement des factures, y compris par les entités publiques.</p>



<p>Le FMI, dans ses évaluations récentes, alerte sur le coût budgétaire de cette reprise en main, soulignant que le maintien de tarifs administrés en dessous du seuil de rentabilité impose au Trésor des compensations financières récurrentes. La SOCADEL hérite de la convention de concession d&rsquo;ENEO et d&rsquo;un mandat de service public dont les contours financiers restent à stabiliser. L&rsquo;histoire, cette fois, devra s&rsquo;écrire différemment.</p>



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		<title>Infrastructures : 156 Milliards de FCFA pour Transformer l&#8217;Hinterland Gabonais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 10:48:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil des ministres, réuni ce 30 avril 2026, a entériné une avancée majeure pour la modernisation du territoire national. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Conseil des ministres, réuni ce 30 avril 2026, a entériné une avancée majeure pour la modernisation du territoire national. &nbsp;</p>



<p>&nbsp;Aucœur des délibérations, le bilan des projets d&rsquo;investissement au sein descollectivités locales a révélé une enveloppe budgétaire de 156 milliards de FCFA. Ce montant global, fruit de la synergie entre deux mécanismescomplémentaires, marque une étape décisive dans l&rsquo;accélération de laterritorialisation du Développement, une stratégie visant à briser l&rsquo;isolementdes zones enclavées tout en renforçant l&rsquo;attractivité des chefs-lieuxprovinciaux.</p>



<p>Lepremier pilier de cette ambition, le Programme d&rsquo;Urgence de DéveloppementCommunautaire (Pudc), mobilise à lui seul 66 milliards de FCFA. Saparticularité réside dans son approche participative, finançant exclusivementles priorités exprimées par les populations locales. Sur le terrain, cela setraduit déjà par une métamorphose du quotidien : réhabilitation des routes dedesserte, déploiement massif de kits solaires pour l&rsquo;éclairage rural, et remiseen état des pompes hydrauliques. L&rsquo;éducation et la santé ne sont pas en reste,avec une dotation accrue en manuels scolaires, la rénovation desinfrastructures hospitalières et un approvisionnement sécurisé en médicamentsessentiels.</p>



<p>Enparallèle, le Projet de Développement Urbain du Gabon (Pudg), fort d&rsquo;uneenveloppe de 90 milliards de FCFA, s&rsquo;attaque à la structure même de nosvilles. Pour l&rsquo;année 2026, un plan de travail de 32 milliards a été activé pourtransformer sept cités stratégiques : Franceville, Lambaréné, Koulamoutou,Oyem, Mouila, Ndendé et Lebamba. Bien que le niveau d&rsquo;exécution varie d&rsquo;unchantier à l&rsquo;autre, le Conseil a noté avec satisfaction un impact tangible surla mobilité urbaine et la dynamisation des économies de proximité. Cettemobilisation conjointe des services déconcentrés de l&rsquo;État, des élus locaux etdes partenaires techniques et financiers témoigne d&rsquo;une nouvelle gouvernance deproximité.</p>



<p>En injectant ces 156 milliards de FCFA dans lesterritoires, le gouvernement ne se contente pas de livrer des infrastructures ;il pose les jalons d&rsquo;un Gabon plus équilibré, où la prospérité ne s&rsquo;arrête plusaux frontières de la capitale, mais s&rsquo;étend désormais jusqu&rsquo;aux confins lesplus reculés du pays, faisant de chaque collectivité un véritable pôle decroissance et de modernité au bénéfice direct du citoyen.</p>



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		<title>Guy GWETH : CAS Mohammed Dewji</title>
		<link>https://le-corporate.com/guy-gweth-cas-mohammed-dewji/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=guy-gweth-cas-mohammed-dewji</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 10:44:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Intelligence économique & Fortune d’Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans mes précédentes enquêtes sur la fabrique des richesses en Afrique, j’ai démontré que la fortune se construit par une maîtrise fine de l’environnement local.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans mes précédentes enquêtes sur la fabrique des richesses en Afrique, j’ai démontré que la fortune se construit par une maîtrise fine de l’environnement local. La trajectoire du Tanzanien Mohammed Dewji, le « Mo » national de Dodoma, confirme cette continuité. Son ascension fulgurante, du petit commerce familial au statut de plus jeune milliardaire du continent en 2015, n’est pas le fruit du hasard. Non, c’est l’application pragmatique d’une intelligence économique (IE) endogène.</p>



<p>Là où l’Occident théorise des processus complexes, souvent importés sur le continent, l’IE à l’africaine, telle que définie par le CAVIE, se révèle ici être un état d’esprit combatif, une collecte de données sur le vif et une prise de décision rapide en terrain turbulent.</p>



<p><strong>La richesse se construit brique après brique, non par magie</strong></p>



<p>Cette phrase, prononcée par Dewji lui-même, résume l’essence de son processus de collecte et de traitement de l’information. Contrairement aux modèles spéculatifs, l’IE de Dewji s’ancre dans une observation de terrain implacable : travailler cent heures par semaine, du déchargement des bateaux à 14 ans jusqu’à la direction du groupe MeTL à 40 ans. Son « renseignement utile à la prise de décisions stratégiques » ne provient pas de rapports statistiques lointains, mais d’une immersion totale dans la chaîne de valeur, lui permettant de transformer une entreprise familiale de 27 millions de dollars de chiffre d’affaires en un conglomérat de 1,3 milliard d’USD. C’est la preuve que la collecte sécurisée de l’information passe d’abord par la connaissance intime de son écosystème immédiat.</p>



<p>Mon enquête sur Dewji illustre parfaitement la phase de décision stratégique de l’IE. Ayant constaté que le simple négoce offrait des marges faibles et une compétitivité limitée, il a opéré un pivot industriel majeur. Son raisonnement est une leçon de traitement de données économiques : identifier les avantages comparatifs locaux (coton tanzanien, main-d’œuvre abordable, énergie compétitive) pour contrer la concurrence asiatique. En intégrant toute la chaîne, de la plantation de cajou à l’usine textile, il a sécurisé son approvisionnement et maîtrisé ses coûts, prouvant que l’analyse rapide des facteurs de production est le socle de la résilience économique en terrain concurrentiel.</p>



<p><strong>Les mathématiques sont plus fortes que la concurrence</strong></p>



<p>C’est ici que la diffusion du renseignement devient une arme de conviction politique et économique. Dewji utilise des arguments chiffrés irréfutables pour obtenir le soutien des États, transformant l’intelligence économique en capital politique. En démontrant qu’il est impossible pour la Chine de battre ses coûts de production locaux, il sécurise des protections tarifaires et un environnement favorable. Cette capacité à vulgariser l’analyse complexe pour influencer la décision publique est une spécificité de l’IE africaine, qui doit évoluer dans des environnements institutionnels parfois incertains ou hostiles.</p>



<p>La vision de Dewji dépasse la simple accumulation de capital pour intégrer une dimension géostratégique et sociale. Son objectif de créer 100 000 emplois et d’atteindre 5 milliards de dollars de chiffre d’affaires repose sur une anticipation des besoins du continent : agriculture, transformation locale, biens de consommation. Même après son enlèvement en 2018, épreuve qui l’a conduit à réévaluer ses priorités vers sa famille, sa stratégie est restée intacte. L’IE tanzanienne intègre ici la gestion du risque humain et la résilience personnelle comme des variables essentielles de la pérennité de l’entreprise.</p>



<p><strong>Une intelligence économique agile, ancrée dans la réalité du terrain</strong></p>



<p>La principale leçon de cette enquête est, sans conteste, la suivante : les grandes fortunes africaines ne se bâtissent pas en copiant des modèles exogènes, mais en déployant une intelligence économique africaine, agile, ancrée dans la réalité du terrain et capable de transformer les contraintes locales en avantages compétitifs clés. Mohammed Dewji incarne cette capacité à questionner, collecter et agir vite pour dominer son marché.</p>



<p>Cette analyse ouvre la voie à notre prochaine enquête. Si Dewji a conquis l’Afrique de l’Est par l’industrie, comment d’autres magnats ont-ils utilisé des leviers différents pour dominer l’Afrique de l’Ouest ou australe ? La prochaine chronique disséquera la stratégie d’un autre titan du continent, révélant comment l’intelligence économique s’adapte aux spécificités culturelles et politiques de chaque région pour forger l’excellence africaine.</p>



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<p><strong>Guy Gweth</strong></p>
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		<title>Le Gabon en tête des pays les plus boisés en zone Cemac</title>
		<link>https://le-corporate.com/le-gabon-en-tete-des-pays-les-plus-boises-en-zone-cemac/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-gabon-en-tete-des-pays-les-plus-boises-en-zone-cemac</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 10:44:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le pays s’impose comme l’un des États africains les plus riches en ressources forestières. Selon les dernières données relayées par la GFW]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le pays s’impose comme l’un des États africains les plus riches en ressources forestières. Selon les dernières données relayées par la plateforme Global Forest Watch (GFW), le Gabon figure parmi ceux disposant des plus importantes superficies forestières du continent, et leader en Afrique centrale.</strong></p>



<p>La plateforme Global Forest Watch (GFW) a récemment publié un état des lieux de la déforestation mondiale en 2025. Avec près de 90 % de son territoire recouvert de forêts, le Gabon présente un profil singulier. À la différence de certains pays aux vastes étendues mais à faible taux de couverture, il combine superficie significative et densité forestière exceptionnelle.</p>



<p>Ce capital naturel constitue également un levier économique important. Le secteur forestier représente une part importante des exportations du pays, notamment grâce au bois transformé. Depuis l’interdiction d’exporter les grumes en 2010, les autorités ont orienté la filière vers une industrialisation locale, favorisant la création de valeur ajoutée et d’emplois. Une stratégie qui s’inscrit dans la volonté de diversification économique, longtemps dépendante du pétrole.</p>



<p>Mais cette richesse forestière s’accompagne de défis croissants. La pression liée à l’exploitation du bois, à l’agriculture et aux infrastructures pose la question de la durabilité. Le Gabon tente d’y répondre en misant sur une gestion rigoureuse de ses forêts, avec un réseau d’aires protégées couvrant environ 11 % du territoire et des politiques de certification forestière parmi les plus avancées d’Afrique.</p>



<p>Sur la scène internationale, le pays se positionne aussi comme un modèle en matière de lutte contre la déforestation. Il est l’un des rares États tropicaux à afficher un bilan carbone positif, absorbant davantage de CO₂ qu’il n’en émet. Cette performance renforce son rôle dans les négociations climatiques et attire l’attention des partenaires engagés dans les mécanismes de financement vert.</p>



<p>Ainsi, au-delà de son rang dans le classement africain, le Gabon illustre les opportunités et les tensions liées à la valorisation des ressources naturelles. Entre impératifs économiques et exigences environnementales, le pays avance sur une ligne de crête, cherchant à transformer son patrimoine forestier en moteur de développement durable.</p>



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		<title>Ecobank Cameroun porte son dividende à 245 620 FCFA par action, en hausse de 30 % sur un an</title>
		<link>https://le-corporate.com/ecobank-cameroun-porte-son-dividende-a-245-620-fcfa-par-action-en-hausse-de-30-sur-un-an/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ecobank-cameroun-porte-son-dividende-a-245-620-fcfa-par-action-en-hausse-de-30-sur-un-an</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 10:44:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=8353</guid>

					<description><![CDATA[Sur un résultat net record de 27,29 milliards de FCFA en 2025, la filiale camerounaise de ETI a décidé de reverser 24,56 milliards à ses actionnaires, ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Sur un résultat net record de 27,29 milliards de FCFA en 2025, la filiale camerounaise de ETI a décidé de reverser 24,56 milliards à ses actionnaires, soit 245 620 FCFA par action. C&rsquo;est la distribution la plus élevée de l&rsquo;histoire de la banque.</strong></p>



<p>La COBAC autorise Ecobank Cameroun à redistribuer 24,56 milliards de FCFA à ses actionnaires. Les chiffres de l&rsquo;exercice 2025 posent le socle de cette distribution. Le total des actifs atteint 616,99 milliards de FCFA, en hausse de 5 % sur un an. Les dépôts progressent de 7,2 % à 465,86 milliards de FCFA. L&rsquo;encours de crédits bondit de 51 % à 234,30 milliards de FCFA. Le résultat avant impôt ressort à 28,93 milliards de FCFA, en progression de 27 %. Le résultat net s&rsquo;établit à 27,29 milliards de FCFA, en hausse de 30 % sur un an et de 34 % au-dessus du budget, un niveau jamais atteint depuis l&rsquo;implantation de la banque au Cameroun en 2001.</p>



<p>C&rsquo;est sur ce résultat que repose le calcul du dividende. La COBAC, par correspondance du 10 avril 2026, a autorisé la distribution de 90 % du résultat net, soit 24,562 milliards de FCFA. Les articles 26 et 27 du règlement COBAC R-2016/03 relatif aux fonds propres nets imposent aux banques de conserver une partie ou la totalité de leurs bénéfices pour assurer le respect de l&rsquo;exigence minimale de fonds propres. Ce plafond de 90 % avait déjà été appliqué en 2023, dans un contexte plus contraint. Le conseil d&rsquo;administration avait alors sollicité une distribution libre du résultat net avec puisement dans les réserves, mais la COBAC avait refusé. En 2025, le même ratio s&rsquo;applique sur une base trois fois supérieure.</p>



<p><strong>De 128 450 à 245 620 FCFA par action en deux ans</strong></p>



<p>La progression est nette sur la séquence récente. En 2023, le dividende brut s&rsquo;était établi à 128 450 FCFA par action, en recul de 36 % par rapport aux 20 milliards distribués en 2022. En 2024, sur un résultat net de 21 milliards de FCFA, la banque avait distribué 18,9 milliards de FCFA, soit 189 460 FCFA par action, en hausse de 47,6 %. En 2025, le dividende atteint 245 620 FCFA par action, en progression de 30 % supplémentaires. Sur deux exercices, le dividende par action a progressé de 91 %.</p>



<p>Cette trajectoire s&rsquo;inscrit dans celle du groupe Ecobank Transnational Incorporated. ETI annonce pour 2025 une enveloppe de dividendes de 40 millions de dollars, en hausse de 43 % par rapport au dernier versement de 2022, après une phase de consolidation durant laquelle le groupe n&rsquo;avait versé qu&rsquo;un seul dividende entre 2017 et 2024. La filiale camerounaise, avec 24,56 milliards de FCFA distribués sur un résultat net de 27,29 milliards, affiche un taux de distribution parmi les plus élevés du réseau.</p>



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