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	<title>Non classé Archives - Le Corporate</title>
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	<description>Créée en Janvier 2023, Le Corporate est une plateforme numérique d&#039;information sur les entreprises en général et Gabonaises en particulier.</description>
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	<title>Non classé Archives - Le Corporate</title>
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	<item>
		<title>Ecobank Cameroun convertit ses réserves en capital pour se conformer aux normes prudentielles de la COBAC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 12:45:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Réunie en Assemblée Générale Extraordinaire le 18 juin 2026 à Douala, Ecobank Cameroun a approuvé une augmentation de capital de 15 milliards de FCFA, ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Réunie en Assemblée Générale Extraordinaire le 18 juin 2026 à Douala, Ecobank Cameroun a approuvé une augmentation de capital de 15 milliards de FCFA, portant son capital social de 10 à 25 milliards. L&rsquo;opération, réalisée par incorporation de réserves issues des bénéfices accumulés, répond au règlement COBAC R-2025/02 entré en vigueur le 1er janvier 2026. Elle ne donne lieu à aucune émission de titres, ni à une sollicitation des actionnaires.</strong></p>



<p>Le règlement COBAC R-2025/02 remplace le règlement R-2009/01 d&rsquo;avril 2009, dont le seuil de capital minimum (fixé à 10 milliards de FCFA) était resté inchangé pendant quinze ans, malgré l&rsquo;augmentation des besoins de financement et des risques dans le secteur bancaire. Adopté lors d&rsquo;une session extraordinaire du régulateur le 10 décembre 2025, ce texte porte le capital social minimum des banques de la zone CEMAC de 10 à 25 milliards de FCFA, soit une hausse de 150 %.</p>



<p>Une conversion de réserves rendue possible par les bénéfices 2025</p>



<p>C&rsquo;est précisément cette dernière voie qu&rsquo;Ecobank Cameroun a retenue. L&rsquo;augmentation du capital de 15 milliards de FCFA a été réalisée par conversion partielle du report à nouveau, une opération purement interne, sans émission de titres ni sollicitation des marchés. Le mécanisme préserve ainsi la structure actionnariale existante et évite toute dilution.</p>



<p>Cette option n&rsquo;est accessible qu&rsquo;à des établissements disposant de réserves suffisantes. Ecobank Cameroun a clos l&rsquo;exercice 2025 sur un résultat net de 27,292 milliards de FCFA, en hausse de 30 % par rapport aux 21,05 milliards enregistrés un an plus tôt. Le total des actifs s&rsquo;est établi à 616,99 milliards de FCFA, en progression de 5 % sur un an, tandis que l&rsquo;encours des crédits a progressé de 51 % pour atteindre 234,3 milliards de FCFA. Ces chiffres restent soumis à validation par la COBAC.</p>



<p>Les dépôts de la clientèle ont pour leur part progressé de 7,2 % pour atteindre 465,86 milliards de FCFA. La Directrice Générale, Gwendoline Abunaw, a déclaré que « nos excellents résultats offrent une base solide pour la prochaine phase de développement » et que « le renforcement des fonds propres permettra d&rsquo;accroître notre impact et de mieux accompagner nos clients ».</p>



<p>Rappelons qu’au 31 décembre 2024, dix des 56 banques agréées dans la zone affichaient un ratio de couverture des risques inférieur au minimum réglementaire de 10,5 %, avec un déficit global en fonds propres estimé à 247,3 milliards de FCFA. Quatorze établissements étaient déjà en infraction vis-à-vis des anciennes règles de capital minimum. Pour les établissements en activité, le régulateur a prévu une période transitoire de quatre ans, laissant aux banques le choix de leurs modalités de recapitalisation : apports en numéraire, incorporation de réserves ou de bénéfices.</p>



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		<item>
		<title>Sécurité alimentaire : Le Gabon dissout la SAEG parie sur « Agropag</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 19:07:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[À peine deux ans après sa création, la Société pour l'Agriculture et l'Élevage du Gabon (SAEG) tire déjà sa révérence.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À peine deux ans après sa création, la Société pour l&rsquo;Agriculture et l&rsquo;Élevage du Gabon (SAEG) tire déjà sa révérence. Le Conseil des ministres du 26 février 2026 a acté sa dissolution au profit d&rsquo;une nouvelle structure, Agropag._</p>



<p>Le paysage institutionnel agricole gabonais vient de subir un nouveau séisme. Selon la résolution issue du Conseil des ministres du 26 février 2026, les compétences, activités et patrimoines de la défunte SAEG sont désormais transférés de plein droit à la Société Agropastorale du Gabon (Agropag). Ce changement de dénomination intervient alors que la SAEG, née sur les cendres de la Sotrader (ex-partenariat avec Olam), n&rsquo;aura pas eu le temps de marquer son territoire.</p>



<p>Si le gouvernement n&rsquo;a pas officiellement justifié ce sabordage, les récentes déclarations de son ex-Directeur&nbsp;général, Aubert-Aimé Ndjila, dessinent le portrait d&rsquo;une structure mort-née. Entre lenteurs administratives pour la finalisation juridique et retard critique dans le déblocage des subventions étatiques, la SAEG a passé plus de temps dans les couloirs des ministères que dans les champs. Avec un dispositif opérationnel dérisoire — une dizaine de conteneurs et seulement trois camions de transport bovin — la société était incapable de rivaliser avec les flux massifs d&rsquo;importations qui inondent le marché national.</p>



<p>Ce changement de cap intervient dans un contexte d&rsquo;urgence. Le Gabon importe toujours près de 60 % de ses besoins alimentaires, une dépendance qui pèse lourdement sur la balance commerciale et expose le pays à la volatilité des prix mondiaux.</p>



<p>En remplaçant la Saeg par Agropag, les autorités semblent vouloir tourner la page d&rsquo;une gestion jugée inefficace pour instaurer une dynamique plus musclée. Cependant, pour les observateurs, le défi reste le même : au-delà du changement de sigle, c&rsquo;est la question du financement pérenne et de la logistique de collecte qui déterminera le succès de cette nouvelle entité.</p>



<p>Le Gabon saura-t-il, avec Agropag, passer de la paperasse administrative à la production de masse ? Les quatre prochains mois seront décisifs pour juger si ce nouveau véhicule est le bon pour atteindre l&rsquo;autosuffisance tant attendue.</p>



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		<item>
		<title>‎Commerce/Vers une reconduction de l&#8217;AGOA?</title>
		<link>https://le-corporate.com/commerce-vers-une-reconduction-de-lagoa/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=commerce-vers-une-reconduction-de-lagoa</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 20:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[L’African Growth and Opportunity Act (AGOA), principal cadre des échanges commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique subsaharienne,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>‎L’African Growth and Opportunity Act (AGOA), principal cadre des échanges commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique subsaharienne, pourrait être reconduit pour une durée de 3 ans, après son expiration initiale le 30 septembre dernier.<br>‎<br>‎Le Comité des voies et moyens de la Chambre des représentants des États-Unis a approuvé ce 10 décembre le projet de loi « AGOA Extension Act » (H.R. 6500), qui prévoit une prolongation jusqu’au 31 décembre 2028. Le texte doit désormais être examiné par l’ensemble du Congrès, mais lee vote en commission (37 voix contre 3) a confirmé un soutien global, dans un contexte où Washington cherche à stabiliser ses relations économiques avec l’Afrique.<br>‎<br>‎Les chiffres soulignent l’importance de ce mécanisme : en 2024, les exportations totales des pays africains vers les États-Unis dans le cadre de l’AGOA ont atteint 9,7 milliards de dollars, contre 6,7 milliards en 2020. Le secteur pétrolier reste dominant (près de 47% des flux), mais les exportations de textile et habillement ont progressé à 1,4 milliard de dollars, soit une hausse de plus de 20% en cinq ans. L’Afrique du Sud, le Kenya, le Lesotho et Madagascar figurent parmi les principaux bénéficiaires, avec des industries textiles et automobiles qui tirent parti des préférences tarifaires.<br>‎<br>‎Pour les États-Unis, la reconduction de l’AGOA s’inscrit dans une logique de diplomatie économique. Le dispositif est perçu comme un instrument stratégique face à la montée en puissance de la Chine et de l’Union européenne sur le continent. Pour l’Afrique, il représente un levier d’accès au marché américain, favorisant la diversification des exportations et la création d’emplois.<br>‎<br>‎Les débats au Congrès ont toutefois rappelé les limites du programme : moins de la moitié des pays éligibles utilisent pleinement les avantages de l’AGOA, et la dépendance aux matières premières reste forte. Créé en 2000, l’AGOA offrait aux pays d’Afrique subsaharienne un accès préférentiel au marché américain pour plus de 1 800 produits, en plus des 5 000 produits déjà couverts par le système généralisé de préférences (GSP). Les pays devaient respecter des critères de gouvernance, de respect des droits humains et de lutte contre la corruption pour rester éligibles.</p>



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		<item>
		<title>GKSD Investment Holding : l’ambition stratégique d’un acteur global, porté par la vision de Kamel Ghribi</title>
		<link>https://le-corporate.com/gksd-investment-holding-lambition-strategique-dun-acteur-global-porte-par-la-vision-de-kamel-ghribi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gksd-investment-holding-lambition-strategique-dun-acteur-global-porte-par-la-vision-de-kamel-ghribi</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 08:13:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le paysage des investissements transcontinentaux, GKSD Investment Holding s’impose comme un acteur discret mais décisif. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le paysage des investissements transcontinentaux, GKSD Investment Holding s’impose comme un acteur discret mais décisif. Basé en Suisse, le groupe présidé par Kamel Ghribi s’est spécialisé dans le développement de projets à forte intensité stratégique, notamment dans les secteurs de la santé, de l’énergie, de l’habitat et de la diplomatie économique. Son entrée sur le marché gabonais, à travers deux protocoles d’accord signés à Rome, marque une nouvelle étape dans sa stratégie africaine.</p>



<p>À la tête de GKSD, Kamel Ghribi incarne une figure singulière : celle d’un entrepreneur tunisien passé du monde médical à celui de la haute finance internationale. Né à Sfax, Ghribi a bâti sa réputation en Europe et au Moyen-Orient en pilotant des projets hospitaliers complexes, notamment via le groupe San Donato, l’un des plus grands réseaux hospitaliers privés d’Italie. Son approche mêle diplomatie économique, partenariats publics-privés et ingénierie institutionnelle, avec une attention particulière portée à la durabilité et à l’impact social.</p>



<p>GKSD ne se limite pas à l’investissement financier. Le groupe se positionne comme un architecte de solutions intégrées, capable de concevoir, financer et opérer des infrastructures dans des environnements à forte sensibilité politique. En Afrique, cette approche séduit : le Gabon, en quête de partenaires crédibles pour accélérer sa transformation, voit en GKSD un levier pour structurer des projets pérennes dans la santé et l’urbanisme.</p>



<p>L’accord signé à Rome pour la construction d’un hôpital modulaire au Gabon illustre cette logique. Il ne s’agit pas simplement d’un bâtiment, mais d’un écosystème médical complet, incluant la formation des médecins, la télémédecine, l’accès aux soins spécialisés et une gestion durable des ressources. De même, le projet de logements sociaux à Libreville, pensé comme une « smart city » inclusive, reflète une vision intégrée du développement urbain.</p>



<p>Kamel Ghribi, souvent décrit comme un « self-made man du Carthage au gotha de la finance », a été reconnu parmi les 100 meilleurs chefs d’entreprise américains en 2021 et désigné en 2023 comme l’un des dix leaders les plus inspirants par Fortunes Business Review. Son influence dépasse les cercles économiques : il est également actif dans les sphères diplomatiques, notamment auprès du Saint-Siège et de l’Ordre de Malte, où il joue un rôle de facilitateur entre l’Europe et l’Afrique.</p>



<p>Pour le Gabon, l’arrivée de GKSD marque une opportunité de structurer des partenariats à haute valeur ajoutée, dans une logique de co-construction et de souveraineté économique. Pour GKSD, c’est un ancrage stratégique dans une région en pleine mutation, où les besoins en infrastructures sont immenses et les attentes en matière de crédibilité élevées.</p>



<p>Dans un contexte africain où les investisseurs cherchent à conjuguer rentabilité et impact, GKSD et Kamel Ghribi incarnent une nouvelle génération d’acteurs globaux : agiles, diplomates, et résolument tournés vers les solutions.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>‎Oligui Nguéma face au gouvernement : « Seule la performance compte »</title>
		<link>https://le-corporate.com/oligui-nguema-face-au-gouvernement-seule-la-performance-compte/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=oligui-nguema-face-au-gouvernement-seule-la-performance-compte</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Aug 2025 11:25:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguéma, a ouvert ce dimanche le tout premier séminaire gouvernemental de la]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguéma, a ouvert ce dimanche le tout premier séminaire gouvernemental de la Vᵉ République, organisé sur deux jours autour du thème : « Bilan stratégique et alignement institutionnel ».<br>‎<br>‎Cette rencontre, qui réunit l’ensemble des membres du gouvernement ainsi que les hauts cadres de l’administration, vise à dresser un bilan « objectif et transparent » des cent premiers jours du magistère présidentiel et à mesurer l’efficacité des réformes institutionnelles engagées.<br>‎<br><strong>‎Gouvernance, finances et réformes en ligne de mire</strong><br><br>‎Lors de la première journée des travaux, plusieurs dossiers prioritaires ont été abordés, notamment ceux liés à la gouvernance financière et à la mobilisation des ressources. Parmi les axes évoqués : la gestion rigoureuse des finances publiques, la lutte contre la surfacturation, l’optimisation des dépenses, ainsi que le reprofilage de la dette intérieure et extérieure.<br>‎<br>‎Face à une dette qui freine les efforts du gouvernement, le chef de l’État a préconisé une stratégie économique axée sur la transformation locale des ressources, en particulier dans le secteur minier, afin de redynamiser l’économie nationale. D’autres chantiers majeurs ont également été mis en lumière, dont la réforme du système de transport, avec la création d’une Société Gabonaise de Transit; la simplification des procédures d’obtention des titres fonciers, pour mieux protéger les biens des citoyens; ou encore l’accélération de la modernisation urbaine, notamment par la mise en place d’un système de collecte de la contribution foncière publique.<br><br>‎«Nous sommes tous des soldats au service de la Nation. Et sans discipline, aucun soldat ne réussit sa mission», a déclaré le chef de l’État, comme pour appeler les ministres à un engagement total pour la concrétisation de ce projet. Avant de marteler : « Dans la République que nous construisons, seule la performance compte. »<br>‎<br>‎Le président Oligui Nguéma a profité de cette tribune pour rappeler aux uns et aux autres les fondements de son projet de société, articulé autour de six piliers qui sont : Faire de l’eau et de l’électricité des droits fondamentaux; Transformer la jeunesse en force de production; Accélérer l’accès au logement, moderniser les infrastructures et renforcer le numérique; Refonder le capital humain et la justice sociale; Diversifier l’économie et valoriser les filières stratégiques; Rebâtir un État performant, éthique et décentralisé<br>‎Les travaux se poursuivent ce lundi 11 août 2025.<br>‎</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Ecobank approuve une levée de fonds de 250 millions de dollars pour renforcer sa croissance panafricaine</title>
		<link>https://le-corporate.com/ecobank-approuve-une-levee-de-fonds-de-250-millions-de-dollars-pour-renforcer-sa-croissance-panafricaine/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ecobank-approuve-une-levee-de-fonds-de-250-millions-de-dollars-pour-renforcer-sa-croissance-panafricaine</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 16:21:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Réuni à Lomé le mercredi 29 mai 2024 pour sa 37ᵉ assemblée générale annuelle, le groupe Ecobank a obtenu l’approbation]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Réuni à Lomé le mercredi 29 mai 2024 pour sa 37ᵉ assemblée générale annuelle, le groupe Ecobank a obtenu l’approbation de ses actionnaires pour mobiliser 250 millions de dollars. Cette opération financière s’inscrit dans une stratégie ambitieuse de renforcement de sa base de capital et de soutien à son expansion sur le continent africain.</p>



<p>La levée de fonds vise à renforcer les fonds propres de catégorie 1 (Tier 1), à maintenir des ratios de solvabilité élevés et à diversifier les sources de financement d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI). Elle permettra également au groupe de continuer à répondre aux exigences réglementaires tout en consolidant sa position de leader bancaire en Afrique subsaharienne.</p>



<p>« Nous voyons des opportunités de croissance significatives sur les marchés où nous opérons », a souligné Jeremy Awori, directeur général du groupe. « Plus important encore, nous sommes impatients de travailler avec nos clients pour stimuler la croissance économique dans les économies où nous sommes présents. »</p>



<p>L’assemblée générale a également été l’occasion de dévoiler des résultats financiers remarquables. Le groupe panafricain, qui opère dans 35 pays et sert plus de 32 millions de clients, a affiché une forte progression de ses résultats. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a grimpé de 45 %, atteignant 333 millions de dollars. Le bénéfice avant impôt s’est élevé à 658 millions, et le rendement des capitaux propres a atteint un record de 32,7 %.</p>



<p>Avec un total d’actifs s’élevant désormais à 28 milliards de dollars et des dépôts clients atteignant 20,4 milliards de dollars, le groupe affiche une solidité financière accrue, fruit d’une stratégie rigoureuse et d’une gestion prudente.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Mines et logistique : Le Chinois CRBC mise 15 milliards $ sur trois projets phares au Gabon</title>
		<link>https://le-corporate.com/mines-et-logistique-le-chinois-crbc-mise-15-milliards-sur-trois-projets-phares-au-gabon/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mines-et-logistique-le-chinois-crbc-mise-15-milliards-sur-trois-projets-phares-au-gabon</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 22:26:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Déjà connue au Gabon pour la réalisation de la spectaculaire route Port-Gentil-Omboué, China Road and Bridge Corporation (CRBC) ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Déjà connue au Gabon pour la réalisation de la spectaculaire route Port-Gentil-Omboué, China Road and Bridge Corporation (CRBC) cherche à établir un nouveau partenariat avec Libreville. C’est dans cette optique que les responsables de l’entreprise ont récemment rencontré des représentants du gouvernement gabonais, dont le ministre des Mines et des Ressources géologiques, Gilles Nembé.</p>



<p>Lors de cette audience, les représentants chinois ont présenté des études préliminaires sur trois projets majeurs annoncés par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ces infrastructures visent à accélérer le développement minier et logistique du pays : le chemin de fer Belinga-Mayumba, destiné à faciliter l’acheminement des minerais extraits à Belinga ainsi que dans les mines de Baniaka, Milingui et Mayumba (potasse) ; la centrale hydroélectrique de Booué, qui servira à alimenter les installations industrielles et à renforcer la filière minière ; et enfin, le port en eau profonde de Mayumba, une infrastructure qui pourrait pallier les limites du port d’Owendo et se transformer en hub logistique régional, favorisant les exportations gabonaises ainsi que celles du Cameroun et du Congo.</p>



<p>Pour concrétiser ces ambitions, CRBC propose un investissement de 15 milliards de dollars.</p>



<p>Bien qu’aucun accord officiel n’ait été conclu, le ministre Gilles Nembé a salué le travail réalisé par CRBC dans les études préliminaires, soulignant l’importance de ces infrastructures pour le développement du secteur minier. Il a précisé qu’elles sont appelées à soutenir la croissance économique du pays au cours des trois prochaines décennies.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>DOSSIER SPÉCIAL : PROJET DE SOCIÉTÉ DU PRESIDENT BRICE CLOTAIRE OLIGUI NGUÉMA</title>
		<link>https://le-corporate.com/dossier-special-projet-de-societe-du-president-brice-clotaire-oligui-nguema/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dossier-special-projet-de-societe-du-president-brice-clotaire-oligui-nguema</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 22:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=6092</guid>

					<description><![CDATA[À l’orée de son premier mandat présidentiel, Brice Clotaire Oligui Nguéma place l’économie au centre de son ambition pour le Gabon.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’orée de son premier mandat présidentiel, Brice Clotaire Oligui Nguéma place l’économie au centre de son ambition pour le Gabon. Intitulé « Bâtissons notre édifice nouveau », son projet de société trace une trajectoire de transformation profonde, fondée sur six piliers stratégiques, dans un pays encore marqué par de nombreuses fragilités structurelles.<br>Le diagnostic est clair : une dépendance persistante aux hydrocarbures, une faible industrialisation locale, une croissance timide, un secteur privé peu dynamique, une insécurité alimentaire préoccupante et un marché de l’emploi dominé par le secteur public. À cela s’ajoutent des inégalités sociales persistantes et une gouvernance longtemps minée par la corruption.<br>Face à ces défis, le président Oligui Nguéma entend imprimer une dynamique réformiste forte. Son projet s’organise autour de six axes majeurs :</p>



<ul>
<li>Électricité, eau et réformes du secteur : pour résorber les pénuries structurelles et moderniser les services essentiels.</li>



<li>Entrepreneuriat et employabilité des jeunes : en favorisant un tissu économique local dynamique, inclusif et innovant.</li>



<li>⁠Logement, infrastructures de transport et numérique : levier majeur pour améliorer la connectivité et la compétitivité du pays.</li>



<li>⁠Capital humain et justice sociale : avec un accent fort sur l’éducation, la santé et la décentralisation des services publics.</li>



<li>⁠Économie et développement durable : incluant une politique agricole volontariste et la transition écologique.</li>



<li>⁠Gouvernance et institutions : pour rétablir la transparence, renforcer les contre-pouvoirs, et ancrer la démocratie locale.<br>L’agriculture occupe une place stratégique dans cette vision. Le chef de l’État ambitionne d’en faire un pilier de souveraineté alimentaire et de croissance inclusive, en misant sur des pôles agricoles régionaux, un accès facilité au crédit (via le dispositif CATER), et la relance des filières agro-industrielles. Objectif : réduire les importations, dynamiser les territoires ruraux et stabiliser les prix.<br>La décentralisation, quant à elle, est perçue comme un levier clé d’efficacité et d’équité. Chaque province bénéficiera de moyens dédiés pour financer des projets à impact local, dans une logique de gouvernance de proximité. L’État entend ainsi renforcer l’autonomie et la responsabilité des collectivités.<br>Ces priorités s’inscrivent dans la continuité des 19 mois de transition menés par le président et le Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI). Une période marquée par des réformes structurantes : rachat stratégique d’Assala Energy, de la Société Nationale des Bois du Gabon (SNBG) et de Tullow Oil, la création de la Banque pour le Commerce et l’Entrepreneuriat du Gabon (BCEG), le lancement de Fly Gabon, la réhabilitation d’infrastructures, et l’ouverture de plus de 26 000 postes budgétaires dans la fonction publique.<br>Reste désormais une question centrale : le président parviendra-t-il à transformer l’essai ? Quels leviers mobilisera-t-il pour bâtir une économie plus résiliente, inclusive et attractive ?<br>Dans les prochaines semaines, notre rédaction proposera une série d’analyses dédiées aux grands piliers de ce projet présidentiel. Objectif : décrypter les ambitions, les réformes envisagées et les défis à relever pour un Gabon en quête de renouveau.</li>
</ul>



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		<item>
		<title>La BEAC lance un appel d&#8217;offres pour le siège de la Cobac à Libreville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 15:54:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) franchit une étape cruciale dans la réalisation du futur siège de la Commission bancaire de ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale (BEAC) franchit une étape cruciale dans la réalisation du futur siège de la Commission bancaire de l&rsquo;Afrique centrale (Cobac) à Libreville. Après la pose de la première pierre le 12 décembre 2023 par le président de la transition Brice Oligui Nguéma, le projet entre dans une phase décisive avec le lancement d&rsquo;un appel d&rsquo;offres régional.</p>



<p>Situé sur la rue Jean Félix Mamalepot, à proximité de la direction nationale de la BEAC, le complexe s&rsquo;étendra sur une superficie de 16 098 m² et culminera à une hauteur de 50 mètres. Cet édifice comprendra plusieurs niveaux et sera équipé d&rsquo;infrastructures modernes pour améliorer les capacités techniques et opérationnelles de la Cobac.</p>



<p>L&rsquo;appel d&rsquo;offres est divisé en huit lots indépendants, couvrant les travaux de terrassement, les fondations, le gros œuvre, les installations électriques, la climatisation, les ascenseurs, ainsi que les finitions intérieures et extérieures. Réservé aux entreprises de la zone Cemac, il impose des frais de soumission non remboursables variant de 500 000 à 2 millions de francs CFA selon les lots. Les soumissionnaires ont jusqu&rsquo;au 27 mars 2025 pour déposer leurs candidatures.</p>



<p>Le projet, évalué à 35 milliards de FCFA, sera entièrement financé par la BEAC. En plus de doter la Cobac d&rsquo;un siège moderne, cette construction vise à renforcer la stabilité du secteur bancaire sous-régional, tout en stimulant l&#8217;emploi local et en générant des opportunités économiques.</p>



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		<title>Présidence de la BAD : tout savoir sur les candidats et le mode d&#8217;élection</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 09:10:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque africaine de développement (BAD) a clôturé le dépôt des candidatures pour l'élection de son 10ᵉ président le 31 janvier 2025.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Banque africaine de développement (BAD) a clôturé le dépôt des candidatures pour l&rsquo;élection de son 10ᵉ président le 31 janvier 2025. Cinq candidats sont en lice pour succéder au Nigérian Akinwumi Adesina, qui arrive à la fin de son deuxième mandat de cinq ans.</p>



<p>Il s&rsquo;agit de la Sud-Africaine Swazi Tshabalala, du Sénégalais Amadou Hott, du Mauritanien Sidi Ould Tah, du Zambien Samuel Munzele Maimbo et du Tchadien Mahamat Abbas Tolli.</p>



<p>Grande surprise cependant, le Béninois Romuald Wadagni, ancien ministre de l&rsquo;Économie, n&rsquo;a pas déposé sa candidature. Pourtant, il était considéré comme ayant le profil idéal pour le poste, selon les spécialistes du domaine.</p>



<p>Pour être élu président de la BAD, un candidat doit obtenir deux majorités des suffrages exprimés. C&rsquo;est-à-dire au moins 50,01 % des pouvoirs de vote des 81 membres de l&rsquo;institution et 50,01 % des membres régionaux (pays africains).</p>



<p>Toutefois, chaque pays dispose d&rsquo;un droit de vote proportionnel à sa participation au capital de la BAD. Le Nigeria, premier actionnaire avec 9,25 % du capital, joue un rôle crucial dans cette élection.</p>



<p>L&rsquo;élection aura lieu en mai 2025, et le futur président devra poursuivre les actions de son prédécesseur tout en s&rsquo;attaquant à des enjeux critiques tels que la lutte contre la pauvreté, la diversification économique et la résilience climatique.</p>



<p>Fondée en 1964, la Banque africaine de développement est une institution financière panafricaine dont la mission est de promouvoir le développement économique et le progrès social de ses 55 pays membres, tant individuellement que collectivement.</p>



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