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	<title>Dossier spécial Archives - Le Corporate</title>
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	<description>Créée en Janvier 2023, Le Corporate est une plateforme numérique d&#039;information sur les entreprises en général et Gabonaises en particulier.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 13 Aug 2026 10:55:37 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Dossier spécial Archives - Le Corporate</title>
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	<item>
		<title>Masse monétaire : Les dépôts à terme augmentent, mais réserves de devises en baisse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[La masse monétaire du pays a progressé de 10,4% sur un an à fin mars 2026, portée par l'appétit croissant des épargnants pour les dépôts à terme,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La masse monétaire du pays a progressé de 10,4% sur un an à fin mars 2026, portée par l&rsquo;appétit croissant des épargnants pour les dépôts à terme, tandis que les avoirs extérieurs nets se dégradent fortement, signe d&rsquo;une pression accrue sur les réserves de devises.</em></strong></p>



<p>À la fin du premier trimestre 2026, la masse monétaire&nbsp;; c&rsquo;est-à-dire la quantité totale d&rsquo;argent disponible dans l&rsquo;économie, entre billets, comptes courants et épargne, s&rsquo;est appréciée de 1,6% sur trois mois et affiche une hausse soutenue de 10,4% sur un an.</p>



<p>Cette croissance est principalement tirée par les dépôts à terme, cet argent placé et bloqué en banque pour une période donnée en échange d&rsquo;intérêts, qui bondissent de 13,9%. Cette forte épargne a plus que compensé le léger recul de la circulation fiduciaire ou encore l&rsquo;argent liquide en circulation, billets et pièces confondus (-0,3%), ainsi que le repli des dépôts à vue, cet argent immédiatement disponible sur les comptes courants (-2,8%).</p>



<p>Dans le même temps, les ressources extra-monétaires définies comme ces ressources internes des banques qui ne servent pas directement de moyens de paiement, comme leurs fonds propres, se sont renforcées de 6,1%, portées par un bond de 25,4% des capitaux propres des établissements de crédit.</p>



<p>La photographie est en revanche beaucoup moins flatteuse côté extérieur. Les avoirs extérieurs nets (AEN), soit la réserve nette de devises étrangères détenues par le pays, ont reculé de 3,0% sur le trimestre et se sont littéralement effondrés sur un an, à -291,7%. Un plongeon qui s&rsquo;explique par la dégradation de la conjoncture internationale et par une forte accélération des sorties de devises destinées à payer les importations.</p>



<p>Heureusement, le financement de l&rsquo;économie locale, lui, est resté dynamique. Les crédits intérieurs nets (prêts accordés aux entreprises, aux ménages et à l&rsquo;État) ont progressé de 2,1%. Dans le détail, les crédits octroyés au secteur privé et aux ménages augmentent de 3,5%, portés par les besoins de trésorerie de filières clés hors pétrole comme l&rsquo;agroalimentaire, le BTP et les transports.</p>



<p>Enfin, les créances sur l&rsquo;État progressent plus modérément (+0,9%). La position nette du gouvernement (PNG) qui mesure l&rsquo;écart entre ce que l&rsquo;État doit aux banques et ce qu&rsquo;il y a déposé, n&rsquo;avance que de 0,5%, tandis que les organismes publics poursuivent leur désendettement, à hauteur de 15,3%.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Mobile Money : une embellie spectaculaire dopée par les transferts hors CEMAC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:55:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secteur de la monnaie électronique affiche un bilan annuel remarquable à fin mars 2026, porté par une envolée historique des flux internationaux hors sous-région. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le secteur de la monnaie électronique affiche un bilan annuel remarquable à fin mars 2026, porté par une envolée historique des flux internationaux hors sous-région.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Certes, le chiffre d&rsquo;affaires et le volume des transactions marquent un léger tassement sur trois mois (respectivement -2,5% et -0,2%), mais la tendance sur un an reste solide : le chiffre d&rsquo;affaires bondit de 16%, porté par un volume de transactions en hausse de 11,9%.</p>



<p>Cette dynamique exceptionnelle tient avant tout aux transferts internationaux vers des pays situés hors de la sous-région. Ces flux ont littéralement explosé, avec une progression de 196,3% sur trois mois et de 318,3% sur un an. L&rsquo;essor des échanges numériques avec les partenaires extérieurs compense ainsi largement le ralentissement, plus conjoncturel, des usages domestiques et régionaux.</p>



<p>Sur le marché intérieur, les opérations courantes ont marqué le pas par rapport au dernier trimestre 2025 : dépôts (-7,7%), retraits (-6,9%), transferts nationaux (-7,3%) et envois vers la zone CEMAC (-11,9%) reculent tous sur trois mois. Un repli à relativiser toutefois, puisque la comparaison annuelle confirme un ancrage solide des usages, avec des hausses respectives de 8,8% pour les dépôts, 11,1% pour les retraits, 15,4% pour les transferts nationaux et 26,3% pour la zone CEMAC. Les paiements marchands, eux, poursuivent sur leur lancée (+7,3% sur le trimestre, +29,3% sur un an).</p>



<p>Cette expansion s&rsquo;appuie sur un portefeuille d&rsquo;utilisateurs toujours plus large. Le nombre total de comptes de monnaie électronique a progressé de 5% sur le trimestre, tiré essentiellement par les comptes inactifs (+7%), les comptes actifs progressant plus modestement (+1%).</p>



<p>Cette performance confirme, plus largement, l&rsquo;adoption massive des services financiers numériques dans le pays. Pour rappel, le dernier rapport de la BEAC sur les services de paiement recensait, en 2024, plus de 3,92 millions de comptes enregistrés au Gabon, pour 344,59 millions de transactions et une valeur globale de 3 762,67 milliards de FCFA.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Commerce extérieur : La baisse des commandes des gros clients pèse sur les exportations gabonaises</title>
		<link>https://le-corporate.com/commerce-exterieur-la-baisse-des-commandes-des-gros-clients-pese-sur-les-exportations-gabonaises/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=commerce-exterieur-la-baisse-des-commandes-des-gros-clients-pese-sur-les-exportations-gabonaises</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:53:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=9297</guid>

					<description><![CDATA[Au premier trimestre 2026, les exportations progressent de 4,7% sur trois mois mais restent en recul de 15,8% sur un an,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au premier trimestre 2026, les exportations progressent de 4,7% sur trois mois mais restent en recul de 15,8% sur un an, tandis que les importations se contractent sous l&rsquo;effet conjugué d&rsquo;une demande plus prudente et de prix à l&rsquo;achat en forte baisse.</em></strong></p>



<p>Le commerce extérieur a traversé un premier trimestre 2026 contrasté. Si la valeur des exportations progresse de 4,7% par rapport au trimestre précédent, elle reste en net recul sur un an, à -15,8%, signe d&rsquo;une conjoncture internationale toujours hésitante et d&rsquo;un ralentissement persistant des commandes.</p>



<p>A titre d’illustration, les exportations en valeur du Gabon ont connu une chute de 34,5%, expliquée par «&nbsp;la contraction des commandes de ses plus gros clients (-11,8%), notamment la Chine (-13,2%), l’Inde (-31,3%), le Brésil (-55,4%) et la France (-85,5%)&nbsp;». Selon la note de conjoncture sectorielle du ministère des Finances, cette évolution résulte de la baisse des ventes du pétrole brut (-37,5%), de l’or sous forme brut (-75,0%), de l’huile de palme (-92,3%), ainsi que des poissons et produits de la pêche, suite aux tensions géopolitiques liées à la guerre en Iran qui occasionne le blocage du détroit d’Ormuz.</p>



<p><strong>Ce rebond trimestriel tient à la vigueur de quelques filières. </strong></p>



<p>Le chapitre « Minerais, scories et cendres » s&rsquo;envole de 150,1%, porté par une forte demande en minerai de manganèse de type RSD. La filière « Bois, charbons de bois et ouvrages en bois » progresse de 27,6%, grâce aux expéditions de feuilles de placage et de contreplaqués, tandis que la section « Fonte, fer et acier » affiche elle aussi de bonnes performances.</p>



<p>Les prix ont également joué en faveur des exportateurs sur la période : l&rsquo;indice des prix à l&rsquo;exportation gagne 5,9% en trois mois, tiré par la flambée des cours du bois (+34,9%) et des métaux communs (+5,8%). Mais l&#8217;embellie s&rsquo;arrête là. Sur un an, ces mêmes prix chutent de 15,4%, une baisse qui traduit une nette dégradation des termes de l&rsquo;échange par rapport au début 2025.</p>



<p>Côté importations, c&rsquo;est la sobriété qui domine. L&rsquo;indice global recule de 5,9% sur le trimestre et de 5,2% sur un an, tiré vers le bas par un net repli des achats de produits essentiels : céréales (-21,6%), produits pharmaceutiques (-18,9%) et caoutchouc (-35,4%). Les importations de poissons et crustacés, elles, ont purement et simplement cessé (-100%).</p>



<p>Autre bonne nouvelle pour la facture extérieure : les prix à l&rsquo;importation se sont effondrés, reculant de 30,3% sur le trimestre et de 5,0% sur un an. De quoi offrir un répit bienvenu sur le coût d&rsquo;acquisition des biens étrangers.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Consommation : l&#8217;inflation recule à 0,9%, largement sous la norme CEMAC</title>
		<link>https://le-corporate.com/consommation-linflation-recule-a-09-largement-sous-la-norme-cemac/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=consommation-linflation-recule-a-09-largement-sous-la-norme-cemac</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:52:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=9296</guid>

					<description><![CDATA[L’inflation retombe à 0,9% en glissement annuel, contre 1,4% un an plus tôt, un niveau largement sous le seuil de 3% fixé par la CEMAC]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’inflation retombe à 0,9% en glissement annuel, contre 1,4% un an plus tôt, un niveau largement sous le seuil de 3% fixé par la</em></strong><strong> CEMAC, porté par les mesures gouvernementales de soutien au pouvoir d&rsquo;achat.</strong></p>



<p>L&rsquo;inflation reste particulièrement maîtrisée au premier trimestre 2026. Elle s&rsquo;établit à -0,2% en rythme trimestriel et retombe à 0,9% en glissement annuel, contre 1,4% un an plus tôt, un niveau très en deçà du seuil de tolérance de 3% fixé par la CEMAC.</p>



<p>Cette décélération traduit l&rsquo;efficacité des mesures gouvernementales de soutien au pouvoir d&rsquo;achat : suspension pour six mois des droits de douane et taxes sur les produits de base, application stricte de la nouvelle mercuriale des prix, et maintien des subventions aux carburants pour contenir les coûts de transport.</p>



<p>Poste par poste, l&rsquo;apaisement des prix se confirme presque partout. Le logement, l&rsquo;eau, le gaz et l&rsquo;électricité reculent de 0,8%, suivis par les transports et l&rsquo;habillement (-0,6% chacun). Même les produits alimentaires et boissons non alcoolisées , poste sensible s&rsquo;il en est , affichent une quasi-stabilité, à +0,1%.</p>



<p>Quelques poches de résistance subsistent néanmoins. Les boissons alcoolisées et le tabac progressent de 2,0%, tandis que la santé (+0,4%), les biens et services divers (+0,3%), l&rsquo;équipement ménager (+0,2%) et la restauration (+0,1%) affichent des hausses plus modérées.</p>



<p>L&rsquo;analyse par nomenclature confirme cette tendance baissière à tous les niveaux de l&rsquo;économie. Sur le trimestre, les prix des produits importés (-0,1%) et des biens locaux (-0,2%) reculent de concert. Selon leur degré de durabilité, les biens durables enregistrent le repli le plus marqué (-0,6%), devant les biens semi-durables et les services (-0,3% chacun), pendant que les biens non durables font du surplace.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Farine de blé et huile de palme : Quand le déficit de transformation plombe la production</title>
		<link>https://le-corporate.com/farine-de-ble-et-huile-de-palme-quand-le-deficit-de-transformation-plombe-la-production/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=farine-de-ble-et-huile-de-palme-quand-le-deficit-de-transformation-plombe-la-production</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:48:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=9295</guid>

					<description><![CDATA[L'industrie agroalimentaire est vivement freinée par de profonds déficits d'approvisionnement et de transformation locale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;industrie agroalimentaire est vivement freinée par de profonds déficits d&rsquo;approvisionnement et de transformation locale. Ce goulot d&rsquo;étranglement touche de plein fouet deux produits essentiels de grande consommation, l&rsquo;huile de palme raffinée et la farine de blé, dont les indices de production s&rsquo;enfoncent lourdement dans le rouge malgré une demande intérieure pourtant bien orientée.</em></strong></p>



<p>La baisse le plus importante concerne la filière de l&rsquo;huile rouge, dont la production industrielle s&rsquo;est effondrée de 19,6% en rythme trimestriel et de 11% en glissement annuel. Cette crise de la transformation découle de l&rsquo;incapacité des unités usinières à s&rsquo;approvisionner en régimes de palme. En amont, la récolte s&rsquo;est en effet contractée de 8,7% sur un an, pénalisée par la baisse générale des rendements des plantations et par la cessation définitive des activités sur le site de Pangani (Mandji), jugé insuffisamment rentable.</p>



<p>Dans le même temps, la meunerie nationale enregistre son quatrième trimestre consécutif de repli. La transformation de blé en farine a chuté de 4,0% par rapport au trimestre précédent et accuse une baisse vertigineuse de 23,7% par rapport au premier trimestre 2025, un marasme alimenté par de nouveaux dysfonctionnements récurrents dans la chaîne d&rsquo;approvisionnement en matières premières.</p>



<p>Cette double défaillance tire l&rsquo;ensemble de l&rsquo;agriculture de rente vers le bas, avec un recul trimestriel de 0,8% de son indice global. Sur un an, la filière résiste toutefois (-0,1%) grâce à la bonne tenue du caoutchouc humide : portée par les solides performances de la société ORG et par le redémarrage progressif des activités d&rsquo;ABG, sa production progresse de 1,4% sur trois mois et bondit de 15,2% en glissement annuel.</p>



<p>Du côté des boissons, les dynamiques sont plus stables. La production de boissons gazeuses et alcoolisées maintient ses volumes à un niveau élevé (-0,1% sur le trimestre), même si elle accuse un repli annuel de 2,8%, attribuable à un effet de base lié à la campagne présidentielle du premier trimestre 2025. À l&rsquo;inverse, le secteur de l&rsquo;eau minérale enregistre une envolée de 16,0% en rythme trimestriel, soutenue par la résistance des marques leaders (Andza, Akewa, Origen) face à la poussée de nouveaux concurrents.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Production : Le pétrole et le gaz en chute libre, le manganèse sauve le secteur extractif</title>
		<link>https://le-corporate.com/production-le-petrole-et-le-gaz-en-chute-libre-le-manganese-sauve-le-secteur-extractif/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=production-le-petrole-et-le-gaz-en-chute-libre-le-manganese-sauve-le-secteur-extractif</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 10:46:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=9294</guid>

					<description><![CDATA[Au premier trimestre 2026, l’activité globale des industries extractives s’est à nouveau repliée de 2,9 % par rapport au trimestre précédent]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au premier trimestre 2026, l’activité globale des industries extractives s’est à nouveau repliée de 2,9 % par rapport au trimestre précédent, sous l&rsquo;effet des très mauvaises performances combinées de la filière pétrolière et du gaz naturel commercialisé.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Même si cette contraction soit moins brutale que le plongeon de 7,9 % enregistré un an plus tôt, le secteur demeure lourdement handicapé par une série d&rsquo;avaries majeures et d&rsquo;incidents techniques sur ses infrastructures énergétiques.</p>



<p>La filière gazière essuie la dégradation la plus spectaculaire avec une chute libre de 44,9 % de sa production de gaz naturel commercialisé au cours du trimestre. Ce repli massif découle de multiples arrêts d&rsquo;exploitation causés par des pannes techniques répétées et un manque criant d&rsquo;équipements de surface indispensables aux opérations de réparation.</p>



<p>De son côté, l&rsquo;industrie pétrolière enregistre un recul de 4% sur les trois premiers mois de l’année. Ce fléchissement s&rsquo;explique par la conjonction d&rsquo;opérations de maintenance programmées et d&rsquo;accidents opérationnels graves, en particulier l&rsquo;explosion d&rsquo;un pipeline stratégique. Sur un an, la tendance baissière s&rsquo;accentue fortement pour atteindre un repli de 8,7 %, illustrant la vulnérabilité du réseau de transport d&rsquo;hydrocarbures.</p>



<p>Seule embellie, le secteur minier offre une résistance salutaire qui évite la chute la plus marquée du tissu productif. Portée par la solide performance des mines de Moanda et la relance progressive du gisement de Franceville, la production nationale de manganèse s&rsquo;est appréciée de 8,4 % sur la période. Cette hausse aurait pu être plus vigoureuse, mais l&rsquo;élan de la filière minérale s&rsquo;est trouvé partiellement freiné par la suspension continue des activités sur le site d’Okondja, dont la production demeure à l&rsquo;arrêt depuis novembre 2025.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Redevance R4 : Une contestation qui couvait depuis l&#8217;hiver</title>
		<link>https://le-corporate.com/redevance-r4-une-contestation-qui-couvait-depuis-lhiver/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=redevance-r4-une-contestation-qui-couvait-depuis-lhiver</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 08:52:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=9234</guid>

					<description><![CDATA[Avant même l'adoption de la loi de finances rectificative, la révision de la redevance passager aérien avait déjà mis face à face l'État,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Avant même l&rsquo;adoption de la loi de finances rectificative, la révision de la redevance passager aérien avait déjà mis face à face l&rsquo;État, les compagnies aériennes et l&rsquo;organisation mondiale du transport aérien.</em></p>



<p>La querelle sur la R4 ne date pas de l&rsquo;été. Dès l&rsquo;entrée en vigueur de sa révision, le 26 février 2026, par l&rsquo;arrêté n°00000085/MEFFDPLVC/MTMML du 13 novembre 2025, la redevance suscite une levée de boucliers. Le 28 février, la compagnie nationale FlyGabon annonce qu&rsquo;elle n&rsquo;appliquera pas la hausse de 25 % que la R4 entraîne sur ses billets régionaux, faisant passer un aller-retour en classe économique de 52 478 à 65 596 FCFA. Un différentiel qui correspond, presque au franc près, au doublement du tarif R4 fixé pour un vol international court-courrier en classe économique.</p>



<p>Le 12 mars, l&rsquo;Association internationale du transport aérien (IATA) hausse le ton. Dans une lettre adressée au directeur général de l&rsquo;Agence nationale de l&rsquo;aviation civile, l&rsquo;organisation conteste la méthode : absence de concertation préalable, défaut de justification économique, application rétroactive de la taxe à des billets déjà émis. Elle réclame la suspension immédiate du dispositif au nom des normes de l&rsquo;Organisation de l&rsquo;aviation civile internationale.</p>



<p>Début mars, FlyGabon confirme son refus de répercuter la hausse sur ses dessertes régionales, tout en maintenant le reversement des sommes perçues au Trésor public. Fin mai, la presse économique spécialisée révèle que la nouvelle redevance entraîne une hausse moyenne de 25 % du prix des billets au départ ou à destination de Libreville, et que plusieurs compagnies, dont Afrijet-FlyGabon, refusent toujours d&rsquo;intégrer la R4 dans leurs systèmes de réservation, une situation rare dans un secteur où la standardisation des taxes conditionne le bon fonctionnement des plateformes internationales.</p>



<p>Le point de bascule survient le 1ᵉʳ août 2026. FlyGabon annonce, par communiqué, qu&rsquo;elle cessera purement et simplement de collecter la R4 auprès de ses passagers, en attendant que les conditions d&rsquo;applicabilité soient précisées. Cette décision prive le dispositif d&rsquo;une partie du rendement annuel espéré par l&rsquo;État, évalué à environ 80 milliards de FCFA. C&rsquo;est dans ce climat que la loi de finances rectificative, promulguée trois semaines plus tôt, prend tout son relief.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Vérification : Ce qui relève de la loi de finances, ce qui n&#8217;en relève pas</title>
		<link>https://le-corporate.com/verification-ce-qui-releve-de-la-loi-de-finances-ce-qui-nen-releve-pas/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=verification-ce-qui-releve-de-la-loi-de-finances-ce-qui-nen-releve-pas</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 08:40:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Un exercice de vérification factuelle mené par la rédaction de Le Corporate suggère que la presse évoque quatre mesures fiscales sur le transport aérien entrées en vigueur presque simultanément, ]]></description>
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<p><em>Un exercice de vérification factuelle mené par la rédaction de Le Corporate suggère que la presse évoque quatre mesures fiscales sur le transport aérien entrées en vigueur presque simultanément, mais elles ne procèdent pas toutes du même texte.</em></p>



<p>Le débat public a régulièrement amalgamé quatre mesures : l&rsquo;élargissement de la R4, la réinstauration de la TVA à 18 % sur les vols domestiques, une hausse des redevances de sûreté aéroportuaire et une nouvelle redevance dite « Sécuriport ». Un passage en revue du texte de la loi de finances rectificative permet de clarifier ce qui relève effectivement de ce texte.</p>



<p>L&rsquo;élargissement de la R4 à l&rsquo;ensemble du territoire figure bien, explicitement, dans la loi de finances rectificative, à travers l&rsquo;article 11 nouveau examiné plus haut dans ce dossier. En revanche, la TVA à 18 % sur les vols domestiques ne fait l&rsquo;objet d&rsquo;aucune disposition spécifique identifiable dans le corps de la LFR : l&rsquo;article 221 nouveau fixe un taux normal de TVA de 18 % de portée générale, applicable à toutes les opérations taxables non soumises à un taux réduit, le taux zéro étant réservé aux exportations et aux transports internationaux. Cette architecture peut techniquement emporter l&rsquo;assujettissement des vols intérieurs au taux normal, mais aucun article de la loi ne vise nommément le transport aérien domestique.</p>



<p>Quant à la redevance API/PNR de 30 dollars par passager sur les vols internationaux et au relèvement de la redevance de sûreté aéroportuaire, elles ne relèvent pas davantage de la loi de finances rectificative : selon la presse économique, ces deux mesures ont été instituées par des arrêtés distincts, signés le 10 juin 2026 et publiés au Journal officiel du 19 juin 2026, soit un mois avant l&rsquo;adoption de la LFR. La charge fiscale totale pesant sur un billet d&rsquo;avion gabonais en 2026 résulte donc de l&#8217;empilement de textes de nature différente, loi de finances et arrêtés ministériels, dont l&rsquo;articulation, précisément, nourrit les critiques adressées par l&rsquo;IATA sur le défaut de concertation préalable.</p>



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		<title>Enquête chiffres &#8211; Le budget rectifié contredit discrètement le discours d&#8217;extension fiscaleEnquête chiffres &#8211;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 08:33:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que la R4 est présentée comme une mesure de renforcement des recettes de l'État, les tableaux annexés à la loi de finances rectificative affichent une réalité plus nuancée, voire contraire.]]></description>
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<p><em>Alors que la R4 est présentée comme une mesure de renforcement des recettes de l&rsquo;État, les tableaux annexés à la loi de finances rectificative affichent une réalité plus nuancée, voire contraire.</em></p>



<p>Le « Tableau détaillé de l&rsquo;évaluation des recettes budgétaires » annexé à la loi inscrit la ligne « Redevance passager » à 16,420 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale (LFI) 2026, ramenée à 15,491 milliards de FCFA dans la version rectifiée. L&rsquo;écart est de 929,158 millions de FCFA, soit une baisse de 6 %. Autrement dit, malgré l&rsquo;extension proclamée de l&rsquo;assiette à l&rsquo;ensemble des aéroports du pays et le relèvement des tarifs entré en vigueur dès février, le gouvernement a lui-même révisé à la baisse sa prévision de recettes R4 pour 2026, deux semaines avant l&rsquo;annonce du refus de collecte de FlyGabon.</p>



<p>Le tableau de répartition du budget par mission fait apparaître un mouvement plus marqué encore. Le programme « Transport aérien et par voie d&rsquo;eau » voit ses crédits chuter de 40,219 milliards de FCFA en LFI à 17,985 milliards de FCFA en LFR, soit une baisse de 22,233 milliards de FCFA, l&rsquo;équivalent de 55 %. Le seul titre « Dépenses d&rsquo;investissement » de ce programme passe de 31,450 milliards de FCFA à 9,566 milliards de FCFA, une contraction de près de 70 %. Le programme « Gestion des infrastructures aéroportuaires », rattaché au compte spécial alimenté précisément par les recettes de la R4, voit lui aussi ses crédits d&rsquo;investissement reculer, de 16,420 milliards de FCFA à 14,446 milliards de FCFA, soit 12 % de moins.</p>



<p>Ces mouvements combinés dessinent un paradoxe budgétaire : au moment même où l&rsquo;État muscle son arsenal juridique de collecte et de sécurisation de la R4, les moyens effectivement engagés dans les infrastructures aéroportuaires et le transport aérien reculent nettement dans la version rectifiée du budget. Une partie de l&rsquo;explication tient sans doute au fait qu&rsquo;une portion des investissements portés par le concessionnaire, financée par la perception directe de la R4, n&rsquo;apparaît pas intégralement dans les crédits budgétaires classiques. Il n&rsquo;en demeure pas moins que ce contraste chiffré mérite d&rsquo;être suivi de près lors de l&rsquo;exécution du budget 2026.</p>



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		<title>Juridique : Les avenants aéroportuaires approuvés, mais sous conditions strictes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 08:12:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-corporate.com/?p=9207</guid>

					<description><![CDATA[Le Parlement gabonais a validé le socle financier de la R4 sans donner un blanc-seing sur l'ensemble du contrat de concession de l'aéroport de Libreville.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Le Parlement gabonais a validé le socle financier de la R4 sans donner un blanc-seing sur l&rsquo;ensemble du contrat de concession de l&rsquo;aéroport de Libreville.</em></p>



<p>L&rsquo;article 39 de la loi de finances rectificative approuve, « pour les seuls besoins de la présente loi de finances rectificative et dans les limites qu&rsquo;elle fixe », deux avenants aux conventions de concession de l&rsquo;aéroport de Libreville : l&rsquo;avenant n°1 à la convention relative à l&rsquo;aménagement, l&rsquo;entretien et l&rsquo;exploitation de l&rsquo;Aéroport International Léon-Mba, signé le 5 octobre 2018, et l&rsquo;avenant n°3 à la convention de concession de l&rsquo;aéroport international de Libreville, signée le 17 novembre 2015 avec la société GSEZ Airport, déjà modifiée par un avenant en 2018 puis par un avenant n°2.</p>



<p>Le législateur prend soin de limiter strictement la portée de cette approbation. Le même article précise qu&rsquo;elle « ne vaut ni approbation globale de l&rsquo;Avenant n°3, ni validation des stipulations contraires aux lois et règlements en vigueur, ni renonciation de l&rsquo;Etat à ses prérogatives de fixation ou d&rsquo;approbation tarifaire, de contrôle, d&rsquo;audit, de suivi budgétaire, de traçabilité comptable, de régularisation des flux, de sanction ou de protection de ses intérêts financiers ». Il ajoute que les stipulations de ces avenants contraires à la loi de finances, à la loi organique relative aux lois de finances, aux règles de comptabilité publique ou aux règles applicables aux partenariats public-privé « sont inopposables à l&rsquo;Etat ».</p>



<p>Cette architecture juridique traduit une prudence délibérée : approuver le mécanisme financier permettant à GSEZ Airport de percevoir directement la R4 et de sécuriser son financement, sans pour autant valider en bloc l&rsquo;ensemble des clauses du contrat de concession, dont certaines pourraient, en cas de contentieux ultérieur, se révéler contraires au droit budgétaire gabonais. Les avenants, précise enfin l&rsquo;article 39, « ne peuvent être opposés aux tiers que dans les limites expressément prévues par la présente loi et ses textes d&rsquo;application ».</p>



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