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	<title>Dossier spécial Archives - Le Corporate</title>
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	<description>Créée en Janvier 2023, Le Corporate est une plateforme numérique d&#039;information sur les entreprises en général et Gabonaises en particulier.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 19 Jun 2026 23:45:56 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Dossier spécial Archives - Le Corporate</title>
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	<item>
		<title>Emploi des jeunes au Gabon : 22 000 postes créés dans le privé, des Grandes Assises de l&#8217;école annoncées pour fin 2026</title>
		<link>https://le-corporate.com/emploi-des-jeunes-au-gabon-22-000-postes-crees-dans-le-prive-des-grandes-assises-de-lecole-annoncees-pour-fin-2026/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=emploi-des-jeunes-au-gabon-22-000-postes-crees-dans-le-prive-des-grandes-assises-de-lecole-annoncees-pour-fin-2026</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:43:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président Oligui Nguema a présenté le 15 juin 2026, les résultats des programmes d'insertion professionnelle engagés depuis la Transition.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Oligui Nguema a présenté</em></strong><strong><em>&nbsp;le 15 juin 2026,</em></strong><strong><em>&nbsp;les résultats des programmes d&rsquo;insertion professionnelle engagés depuis la Transition. Il a également annoncé la tenue des Grandes Assises de l&rsquo;école des compétences avant la fin de 2026, pour réformer en profondeur le système éducatif et l&rsquo;adéquation entre formations et emplois.</em></strong></p>



<p>Avant le 30 août 2023, le taux de chômage des jeunes au Gabon atteignait 35 %. Près de 60 % des jeunes actifs exerçaient dans le secteur informel, en raison d&rsquo;une inadéquation entre les formations dispensées et les besoins du marché du travail. Les filières professionnalisantes ne représentaient que 10 à 20 % du système éducatif national.</p>



<p><em>« Face au chômage qui frappe notre jeunesse, nous refusons la fatalité. PassEmploi241, la plateforme publique gratuite qui relie demandeurs d&#8217;emploi, entreprises et centres de formation sur tout le territoire, est notre réponse concrète</em><em>&nbsp;</em><em>»</em><em>,&nbsp;</em>a déclaré le président de la République</p>



<p>Depuis lors, le secteur privé a enregistré 22 000 créations d&#8217;emplois. En 2024, les effectifs salariés du secteur privé formel ont progressé de 2,4 %, portant le total à 85 900 salariés. Le Pôle National de Promotion de l&rsquo;Emploi (PNPE) a réalisé 5 566 insertions effectives, dont 1 697 embauches directes, et 10 000 jeunes ont été formés dans des secteurs porteurs.</p>



<p>Le projet&nbsp;TaxiGab&nbsp;(un jeune, un taxi) a permis la distribution de 1 066 véhicules dans les villes de Libreville, Port-Gentil, Franceville et Oyem, dont 200 récemment attribués. Le projet&nbsp;GabPêche, qui vise l&rsquo;appropriation de la pêche artisanale par les jeunes, rencontre selon le président « quelques difficultés dans sa phase de mise en œuvre ». Le gouvernement prévoit néanmoins de l&rsquo;étendre à Mayumba,&nbsp;Cocobeach,&nbsp;Donguila&nbsp;et Gamba.</p>



<p>Sur le plan éducatif, le gouvernement prévoit durant le mandat la construction de 2 000 salles de classes, d&rsquo;internats, de réfectoires, de centres techniques, ainsi que l&rsquo;achèvement des lycées agricoles de Lébamba et de Bikélé. Avant la fin de 2026, le président a annoncé la convocation des Grandes Assises de l&rsquo;école des compétences pour un Gabon souverain et des citoyens prospères, dans le cadre du Conseil National de l&rsquo;Éducation et de la Recherche. Dans le secteur de l&rsquo;aviation, près de 400 étudiants gabonais achèveront bientôt leur formation aux métiers de l&rsquo;aéronautique dans le cadre d&rsquo;un partenariat avec l&rsquo;Académie Éthiopienne de l&rsquo;Aviation Civile.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Décentralisation : Le gouvernement alloue entre 5 et 10 % des recettes de l&#8217;État aux collectivités locales</title>
		<link>https://le-corporate.com/decentralisation-le-gouvernement-alloue-entre-5-et-10-des-recettes-de-letat-aux-collectivites-locales/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=decentralisation-le-gouvernement-alloue-entre-5-et-10-des-recettes-de-letat-aux-collectivites-locales</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:42:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Dressant l’état de la Nation le 15 juin dernier, le président Oligui Nguema a confirmé la mise en œuvre du transfert progressif ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dressant l’état de la Nation le 1</em></strong><strong><em>5</em></strong><strong><em>&nbsp;juin dernier, le président Oligui Nguema a confirmé la mise en œuvre du transfert progressif de ressources budgétaires aux collectivités locales. Pour 2026, plusieurs communes et départements ont vu leur dotation augmenter. Le chef de l&rsquo;État a conditionné cette montée en puissance à une gestion rigoureuse et transparente des élus locaux.</em></strong></p>



<p>Dans le cadre du chantier de la décentralisation, le gouvernement a décidé d&rsquo;allouer progressivement, en fonction des capacités budgétaires de l&rsquo;État, entre 5 et 10 % des recettes publiques au bénéfice des collectivités locales. Dès l&rsquo;année 2026, plusieurs communes et départements ont bénéficié d&rsquo;une hausse de leur plafond budgétaire.</p>



<p><em>« Pour que le rêve de développement local et de prospérité partagée devienne une réalité durable, j&rsquo;invite les Présidents des Conseils Départementaux et les Maires à une gestion rigoureuse, transparente et collégiale des dotations mises à leur disposition, en se conformant à leur obligation de reddition des comptes »</em><em>,</em>&nbsp;a-t-il indiqué</p>



<p>Cette décentralisation budgétaire s&rsquo;accompagne du transfert progressif de compétences. Le président a rappelé que l&rsquo;objectif est de rapprocher les services publics des populations sur l&rsquo;ensemble des neuf provinces, sans qu&rsquo;aucune région ni localité ne soit laissée en marge du développement national.</p>



<p>Sur le plan des infrastructures à caractère territorial, le discours a cité plusieurs chantiers routiers en cours ou récemment livrés : les tronçons&nbsp;Bifoun-Ndjolé (56 km), Oyem-AssokMedzeng&nbsp;(36 km),&nbsp;Nzogone-Mvam&nbsp;(32 km),&nbsp;Bifoun-Lambaréné (71 km) et&nbsp;Alembe-Carrefour Leroy-Mikouyi (306 km). Des centres hospitaliers régionaux et des hôpitaux départementaux ont également été construits ou réhabilités dans les provinces.</p>



<p>Le Recensement Général de la Population et des Logements récemment achevé permettra, selon le chef de l&rsquo;État, de disposer d&rsquo;une connaissance précise de la répartition de la population sur le territoire national et d&rsquo;affiner la planification des investissements publics. Les résultats seront publiés « en toute transparence ».</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Fonction publique : Vers le retrait de la prime de transport aux fonctionnaires disposant d&#8217;un véhicule de fonction</title>
		<link>https://le-corporate.com/fonction-publique-vers-le-retrait-de-la-prime-de-transport-aux-fonctionnaires-disposant-dun-vehicule-de-fonction/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fonction-publique-vers-le-retrait-de-la-prime-de-transport-aux-fonctionnaires-disposant-dun-vehicule-de-fonction</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:37:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement annonce le retrait de la prime de transport mensuelle de 35 000 FCFA aux fonctionnaires disposant d'un véhicule de fonction ou de service.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernement annonce le retrait de la prime de transport mensuelle de 35 000 FCFA aux fonctionnaires disposant d&rsquo;un véhicule de fonction</em></strong><strong><em>&nbsp;ou de service</em></strong><strong><em>. Cette mesure s&rsquo;inscrit dans un effort de rationalisation des dépenses publiques, accompagné de la restructuration du réseau de transport urbain et interurbain.</em></strong></p>



<p>Le président de la République a annoncé que le gouvernement envisage de retirer la prime de transport de 35 000 FCFA à tous les fonctionnaires disposant d&rsquo;un véhicule de fonction ou de service. Cette décision vise à supprimer une dépense considérée comme redondante pour les agents bénéficiant déjà d&rsquo;un moyen de déplacement pris en charge par l&rsquo;État.</p>



<p><em>« En général, quand on parle train de vie de l&rsquo;État, on oublie souvent les directeurs généraux du secteur parapublic qui gagnent plus que les Ministres. Alors pour une meilleure équité, nous allons réduire la masse salariale dans ces secteurs</em><em>&nbsp;</em><em>»</em><em>,</em>&nbsp;a fait savoir le président de la République.&nbsp;</p>



<p>Cette mesure s&rsquo;accompagne d&rsquo;une révision plus large des rémunérations dans le secteur parapublic. Le chef de l&rsquo;État a indiqué que les émoluments de certains directeurs généraux et directeurs généraux adjoints des établissements publics excèdent ceux des membres du gouvernement et des parlementaires. Des ajustements sont prévus pour corriger cette situation.</p>



<p>Sur le volet des transports collectifs, le gouvernement a annoncé la fusion de SOGATRA et de TRANS&rsquo;URB en une Compagnie Nationale Interurbaine. 100 bus ont déjà été acquis et mis à la disposition de la nouvelle structure. Le président a précisé que la gratuité des transports publics sera progressivement supprimée.&nbsp;Les&nbsp;recettes générées devront couvrir les charges de fonctionnement et le renouvellement du matériel, et les subventions de l&rsquo;État seront retirées.</p>



<p>Par ailleurs, des rappels de salaires d&rsquo;un montant cumulé de 105 milliards de FCFA ont été versés aux fonctionnaires au cours des deux dernières années, en deux phases. Le président a annoncé le lancement d&rsquo;une troisième et dernière phase de règlement des rappels, d&rsquo;un montant de 35 milliards de FCFA. Ce versement sera effectif dès le lendemain du discours. En parallèle, le paiement de la première tranche des épargnes bloquées des clients de La Poste SA, soit 10 milliards de FCFA sur un total de 32 milliards, a également été annoncé.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Investissement &#038; Développement : Le Gabon entend attirer les investisseurs sur ses ressources minières, pétrolières et agricoles</title>
		<link>https://le-corporate.com/investissement-developpement-le-gabon-entend-attirer-les-investisseurs-sur-ses-ressources-minieres-petrolieres-et-agricoles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=investissement-developpement-le-gabon-entend-attirer-les-investisseurs-sur-ses-ressources-minieres-petrolieres-et-agricoles</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:36:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président Oligui Nguema a présenté le 15 juin dernier devant le Congrès, les axes du Plan National de Croissance et de Développement]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Oligui Nguema a présenté</em></strong><strong><em>&nbsp;le 1</em></strong><strong><em>5</em></strong><strong><em>&nbsp;juin dernier</em></strong><strong><em>&nbsp;devant le Congrès</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em>&nbsp;les axes du Plan National de Croissance et de Développement, qui vise à diversifier l&rsquo;économie gabonaise. L&rsquo;État mise notamment sur les ressources minières, le pétrole, l&rsquo;agriculture et la forêt, avec pour ambition de transformer les matières premières localement.</em></strong></p>



<p>Dans son discours, le chef de l&rsquo;État a posé le principe directeur de la politique économique du septennat : la transformation locale des ressources naturelles. Il a listé les secteurs prioritaires&nbsp;à savoir&nbsp;l&rsquo;agriculture, les produits halieutiques, le bois, le manganèse, le fer, l&rsquo;uranium, l&rsquo;or, le diamant, le niobium, le phosphate, la potasse, les terres rares, l&rsquo;iboga, le pétrole et le gaz.</p>



<p><em>« Mon pays, notre pays, doit devenir une terre d&rsquo;opportunités et un pays attractif pour les investisseurs d&rsquo;où qu&rsquo;ils viennent. Nous avons tout pour construire une économie diversifiée, résiliente, créatrice de richesses et d&#8217;emplois</em><em>&nbsp;</em><em>»</em><em>,</em>&nbsp;a-t-il déclaré.&nbsp;</p>



<p>Sur le secteur pétrolier, le président a annoncé que le Gabon est désormais le premier producteur national de pétrole, après le rachat des actifs d&rsquo;Assala, de&nbsp;Tullow&nbsp;Oil&nbsp;et de SMP. Deux nouveaux puits&nbsp;(Ngongui&nbsp;et&nbsp;Maboga)&nbsp;ont été découverts et mis en exploitation.</p>



<p>Dans le secteur minier, le gisement de fer de Belinga est présenté comme le plus grand au monde, estimé à 7,5 milliards de tonnes avec une teneur de 65 %. Les gisements de&nbsp;Milingui(fer), ainsi que la potasse et le marbre de la Nyanga, sont également identifiés comme sources de croissance. Pour valoriser ces ressources, le président a indiqué mener une diplomatie économique proactive visant à attirer des investisseurs dans le secteur minier.</p>



<p>Pour soutenir l&rsquo;entrepreneuriat, la Banque pour le Commerce et l&rsquo;Entrepreneuriat du Gabon (BCEG), lancée en décembre 2024 avec un taux préférentiel de 4 %, a financé 17,1 milliards de FCFA de projets sur les 25 milliards mis à disposition. Dans les provinces du Haut-Ogooué, de l&rsquo;Ogooué-Lolo et de l&rsquo;Ogooué-Ivindo, 120 jeunes porteurs de projets viables ont été identifiés et accompagnés. Le Haut Conseil pour l&rsquo;Investissement (HCI) a par ailleurs été relancé en juin 2026 après huit ans d&rsquo;inactivité.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Finances publiques &#8211; Le Gabon engage la restructuration de sa dette estimée à 70 % du PIBFinances publiques</title>
		<link>https://le-corporate.com/finances-publiques-le-gabon-engage-la-restructuration-de-sa-dette-estimee-a-70-du-pibfinances-publiques/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=finances-publiques-le-gabon-engage-la-restructuration-de-sa-dette-estimee-a-70-du-pibfinances-publiques</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:34:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président Oligui Nguema a confirmé devant le parlement le 15 juin dernier à l’occasion de son discours sur l’Etat de la Nation ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président Oligui Nguema a confirmé devant&nbsp;</strong><strong>le parlement le 1</strong><strong>5</strong><strong>&nbsp;juin dernier</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>à l’occasion de son discours sur l’Etat de la Nation&nbsp;</strong><strong>que la dette publique représent</strong><strong>ait</strong><strong>&nbsp;70 % du PIB au moment où il a pris ses fonctions. Des discussions sont en cours avec le Fonds Monétaire International pour sa restructuration, et un nouveau cadre budgétaire est en préparation pour la période 2027-2029.</strong></p>



<p>Dans son discours sur l&rsquo;état de la Nation, le président de la République a présenté la situation macroéconomique trouvée à son arrivée au pouvoir le 30 août 2023. Le niveau de la dette publique atteignait alors 70 % du Produit Intérieur Brut (PIB). Le chef de l&rsquo;État a précisé que cette dette « n&rsquo;avait pas servi au développement du pays ».</p>



<p><em>« Cette question fait l&rsquo;objet d&rsquo;un traitement responsable avec les instances internationales, notamment le FMI avec lequel nous sommes en discussion. Ces échanges portent essentiellement sur la restructuration de la dette dont le niveau est certes élevé mais soutenable. »</em><em>,&nbsp;</em>a-t-il déclaré.<em></em></p>



<p>Le chef de l&rsquo;État a précisé que le recours futur à l&rsquo;endettement sera maintenu, mais encadré par une logique de&nbsp;«&nbsp;dette utile&nbsp;». Les nouveaux emprunts seront orientés vers des investissements structurants, notamment les&nbsp;ports en eau profonde à Kobe-Kobe et Mayumba, lignes de chemin de fer, barrages hydroélectriques. Dans le secteur ferroviaire, l&rsquo;État a déjà contracté auprès de l&rsquo;Agence Française de Développement (AFD) un emprunt de 173 millions d&rsquo;euros (soit 115 milliards de FCFA) pour la réhabilitation du chemin de fer sur une période de six ans, avec une fin de travaux prévue en 2031.</p>



<p>Sur le plan budgétaire, le gouvernement a engagé l&rsquo;élaboration d&rsquo;un Document de Cadrage Macroéconomique et Budgétaire aligné sur le Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) pour la période 2027-2029. Ce document constitue l&rsquo;instrument de planification financière pluriannuelle de la nouvelle République. Le président a également annoncé la poursuite de la digitalisation des finances publiques et l&rsquo;entrée en vigueur du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques, destiné à renforcer la traçabilité des dépenses de l&rsquo;État.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;État a par ailleurs dénoncé la surfacturation dans les marchés publics, annonçantque <em>« toute vacation sera désormais auditée »</em> et que les procédures de contrôle seront systématisées dans tous les secteurs afin d&rsquo;attirer davantage d&rsquo;investisseurs privés.</p>



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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gabon : 66 milliards de FCFA d&#8217;arriérés de retraite soldés, des réformes structurelles annoncées</title>
		<link>https://le-corporate.com/gabon-66-milliards-de-fcfa-darrieres-de-retraite-soldes-des-reformes-structurelles-annoncees/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gabon-66-milliards-de-fcfa-darrieres-de-retraite-soldes-des-reformes-structurelles-annoncees</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 23:32:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président Brice Clotaire Oligui Nguema a annoncé devant le Congrès le 15 juin 2026, le paiement intégral des arriérés de pension de la CPPF,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Brice Clotaire Oligui Nguema a annoncé devant le Congrès</em></strong><strong><em>&nbsp;le 1</em></strong><strong><em>5</em></strong><strong><em>&nbsp;juin 2026,</em></strong><strong><em>&nbsp;le paiement intégral des arriérés de pension de la CPPF, accumulés pendant plus de sept ans. Il a également présenté des réformes en cours à la CNSS et à la CNAMGS, deux caisses au cœur du système de protection sociale gabonais.</em></strong></p>



<p>La Caisse des Pensions et des Prestations Familiales (CPPF) a versé, en deux tranches, l&rsquo;intégralité des arriérés de pension dus aux retraités gabonais. La première tranche a été réglée en février 2024, la seconde en avril 2025. Le montant total de ces arriérés, qui étaient demeurés impayés pendant plus de sept ans, s&rsquo;élève à 66 milliards de FCFA.</p>



<p>« J&rsquo;ai décidé de transformer la CPPF en un investisseur institutionnel capable de garantir la pérennité du système de retraite des agents publics et de contribuer significativement au financement de l&rsquo;économie nationale&nbsp;», a annoncé le chef de l’Etat.&nbsp;</p>



<p>Sur le front de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), le&nbsp;président de la Républiquea indiqué que des droits trouvés à hauteur de 23 milliards de FCFA, concernant 14 146 assurés, sont progressivement apurés. Le gouvernement a par ailleurs procédé au paiement des pensions de 26 313 retraités pour un montant de 1,5 milliard de FCFA. Une réforme paramétrique de la CNSS, engagée par le gouvernement, prévoit à court terme l&rsquo;extension de la couverture aux travailleurs indépendants, sans emploi formel.</p>



<p>Concernant le financement de cette extension, le président a évoqué un mécanisme de&nbsp;co-collecte avec les mairies. À titre d&rsquo;exemple, sur un droit d&rsquo;étal fixé à 15 000 FCFA dans les marchés, la mairie pourrait reverser la moitié aux caisses sociales (CNSS et CNAMGS). La mairie jouerait ainsi le rôle de collecteur mensuel pour les commerçantes et artisans informels.</p>



<p>S&rsquo;agissant de la Caisse Nationale d&rsquo;Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS), le président a reconnu que son fonctionnement « laisse toujours à désirer ». Il a signalé que 660 000 contributeurs financent actuellement les soins de 1 300 000 gabonais économiquement faibles (GEF). Parmi les mesures annoncées figurent la mise en œuvre du Fonds 04 pour les travailleurs indépendants et l&rsquo;audit du fichier des bénéficiaires GEF, afin de désengorger ce fonds. Le chef de l&rsquo;État a indiqué qu&rsquo;il veillerait personnellement à ce que la caisse remplisse ses missions.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>IMPACT RÉEL OU STRATÉGIE D&#8217;IMAGE</title>
		<link>https://le-corporate.com/impact-reel-ou-strategie-dimage/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=impact-reel-ou-strategie-dimage</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 12:46:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GABON INFINI PFP]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Bezos Earth Fund s'est engagé en 2020 sur 10 milliards de dollars dédiés au climat et à la nature d'ici 2030.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Bezos Earth Fund et Gabon Infini : Les deux faces d&rsquo;un engagement climatique sous surveillance</strong></p>



<p><strong>Le Bezos Earth Fund s&rsquo;est engagé en 2020 sur 10 milliards de dollars dédiés au climat et à la nature d&rsquo;ici 2030. La contribution au programme Gabon Infini s&rsquo;inscrit dans ce cadre. Mais la trajectoire récente de la fondation brouille la lecture de ses intentions.</strong></p>



<p>Du côté d&rsquo;Amazon, les données sont sans ambiguïté. Les émissions totales de l&rsquo;entreprise ont atteint 68,25 millions de tonnes équivalent CO₂ en 2024, en hausse de 6 % par rapport à l&rsquo;année précédente et de 33 % depuis 2019, année du lancement de son engagement net-zéro. Les émissions directes de l&rsquo;entreprise ont progressé de 162 % depuis 2019, en contradiction frontale avec son engagement de réduire ses émissions de transport de 50 %.</p>



<p>La gouvernance du Bezos Earth Fund soulève des interrogations distinctes. En 2024, peu après qu&rsquo;Amazon ait été retiré de la liste des entreprises validées par la SBTi pour non-respect de ses objectifs de réduction, le fonds a cessé de soutenir l&rsquo;organisation. Cette séquence a été abondamment documentée. Le fonds avait joué un rôle central dans une tentative d&rsquo;amener la SBTi à accepter les crédits carbones comme moyen pour les entreprises d&rsquo;atteindre leurs objectifs net-zéro. La SBTi n&rsquo;a pas cédé.</p>



<p>Des articles publiés par Bloomberg News et The Guardian en 2024 ont décrit des pressions exercées par le Bezos Earth Fund sur la SBTi pour assouplir ses standards carbones. Le fonds a démenti toute implication dans ces décisions.</p>



<p>En juillet 2025, Bezos a nommé à la tête du fonds un ancien cadre supérieur d&rsquo;Amazon, sans expérience préalable dans la philanthropie ou les questions environnementales. Ce choix a renforcé les interrogations sur l&rsquo;alignement entre les objectifs affichés du fonds et les intérêts commerciaux d&rsquo;Amazon.</p>



<p>Les défenseurs du programme Gabon Infini font valoir que le modèle PFP lui-même protège contre l&rsquo;instrumentalisation : les décaissements sont liés à des réformes légales et à des indicateurs de biodiversité vérifiables, indépendamment des agendas des bailleurs. Le Gabon se distingue par une intégrité forestière élevée, des taux de déforestation faibles et des écosystèmes largement intacts, des atouts qui précèdent le programme et lui confèrent une base de réalité.</p>



<p>La question que posent les ONG reste ouverte : un investissement de conservation territorialement fondé peut-il être dissocié d&rsquo;une stratégie plus large visant à façonner les règles mondiales du marché carbone au profit des grandes entreprises émettrices ? Gabon Infini ne répond pas à cette question. Il en constitue, selon les angles de lecture, soit la démonstration de la complémentarité possible entre philanthropie et conservation, soit l&rsquo;illustration de ses limites.</p>



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		<title>CONSERVATION ET ÉCONOMIE RURALE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 12:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GABON INFINI PFP]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Gabon abrite plus de la moitié des éléphants de forêt d'Afrique encore en vie, ainsi qu'un quart des gorilles des plaines de l'Ouest.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Éléphants de forêt et communautés rurales : Les arbitrages du Gabon face à l&rsquo;objectif des 30 %</strong></p>



<p><strong>Le Gabon abrite plus de la moitié des éléphants de forêt d&rsquo;Afrique encore en vie, ainsi qu&rsquo;un quart des gorilles des plaines de l&rsquo;Ouest. Gabon Infini entend porter la couverture des aires protégées de 15 % à 30 % du territoire national, ce qui représente la protection de plus de 24 000 km² de forêts, 8 000 km² d&rsquo;océan et 4 800 km de cours d&rsquo;eau.</strong></p>



<p>Le Gabon se dresse aujourd&rsquo;hui comme l&rsquo;ultime sanctuaire de la biodiversité d&rsquo;Afrique centrale, abritant plus de la moitié de la population mondiale des éléphants de forêt et un quart des gorilles des plaines de l&rsquo;Ouest. Fort de ce patrimoine unique, le programme Gabon Infini ambitionne de doubler la superficie des sanctuaires naturels du pays, faisant passer la couverture des aires protégées de 15 % à 30 % du territoire national. Ce déploiement colossal représente la sanctuarisation de 24 000 km² de forêts primaires, 8 000 km² d&rsquo;espaces maritimes et 4 800 km de cours d&rsquo;eau, positionnant le pays en leader continental de la « High Ambition Coalition ».</p>



<p>Toutefois, cette extension cartographique ne va pas sans heurts. Elle cristallise une tension structurelle entre les impératifs de conservation et le quotidien des populations rurales. Les éléphants de forêt, dont les routes migratoires ancestrales recoupent désormais les zones agricoles anthropisées, provoquent des ravages documentés par le ministère en charge des Conflits Homme-Faune (CHF). Pour les agriculteurs de l&rsquo;Ogooué-Ivindo ou de la Nyanga, la protection de l&rsquo;éléphant est parfois perçue comme une menace pour la sécurité alimentaire.</p>



<p>Pour désamorcer cette crise, Gabon Infini intègre des mécanismes d&rsquo;atténuation sophistiqués : création de corridors écologiques sécurisés, déploiement de clôtures électriques et instauration de systèmes d&rsquo;indemnisation plus réactifs. L&rsquo;objectif social est d&rsquo;améliorer les conditions de vie de 100 000 personnes en les intégrant directement à la gouvernance des parcs. L’écotourisme est ici présenté comme le « new deal » économique, une alternative durable à l&rsquo;exploitation forestière intensive et aux activités extractives, capable de générer des emplois locaux non délocalisables.</p>



<p>Sur le plan climatique, l&rsquo;enjeu est planétaire. L’amélioration de la gestion forestière induite par le programme devrait permettre une mitigation carbone estimée à 30 millions de tonnes équivalent CO₂ par an. Ce chiffre n&rsquo;est pas qu&rsquo;écologique ; il est le pivot de l&rsquo;équation financière. La viabilité à long terme de Gabon Infini repose sur la capacité du pays à transformer ces absorptions de carbone en crédits de haute intégrité, vendables sur les marchés internationaux pour alimenter les caisses de l&rsquo;État.</p>



<p>Cependant, un paradoxe subsiste : le Gabon demeure une économie pétrolière tributaire de l&rsquo;extraction, qui génère encore 60 % de ses revenus d&rsquo;exportation et 63 % de ses émissions nationales de CO₂. Si Gabon Infini finance la conservation « en parallèle », il ne résout pas la dépendance structurelle aux énergies fossiles. Le modèle économique national reste donc hybride, oscillant entre extraction carbonée et préservation de la biosphère.</p>



<p>Enfin, l’interrogation majeure concerne l’après-programme. Le modèle Project Finance for Permanence (PFP) lie les décaissements à des jalons de performance sur dix ans, mais le « on-off » du financement pose la question de la pérennité. Une fois les fonds internationaux épuisés, les parcs créés devront impérativement avoir atteint une autonomie financière via les redevances touristiques et la vente de services écosystémiques. Le défi pour Libreville est donc de transformer cette décennie sous perfusion financière en une rampe de lancement pour une économie verte véritablement souveraine.</p>



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		<title>LE MÉCANISME FINANCIER</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 12:42:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GABON INFINI PFP]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 18 novembre 2025, en marge de la COP30 à Belém, le gouvernement gabonais et The Nature Conservancy (TNC)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Gabon Infini PFP : Un montage de 200 millions de dollars entre dette, conditionnalité et philanthropie</strong></p>



<p><strong>Le 18 novembre 2025, en marge de la COP30 à Belém, le gouvernement gabonais et The Nature Conservancy (TNC) ont signé une lettre d&rsquo;intention formalisant le lancement de Gabon Infini. Le plan combine 94 millions de dollars de financements de donateurs avec en tête, Global Environment Facility et Bezos Earth Fund. Sur une décennie, les fonds publics gabonais vont contribuer à hauteur de 86 millions de dollars.</strong></p>



<p>Le 18 novembre 2025, en marge de la COP30 organisée à Belém, le Gabon a réaffirmé son rôle de pionnier de la finance verte en Afrique centrale. Le gouvernement gabonais et l&rsquo;organisation <em>The Nature Conservancy</em> (TNC) y ont formalisé, par une lettre d&rsquo;intention, le lancement de Gabon Infini. Ce programme ambitieux a mobilisé un tour de table de 200 millions de dollars, articulé autour d&rsquo;une architecture financière hybride : 94 millions de dollars proviennent de donateurs internationaux, portés par le <em>Global Environment Facility</em> (GEF) et le <em>Bezos Earth Fund</em>, tandis que l&rsquo;État gabonais s&rsquo;engage à contribuer à hauteur de 86 millions de dollars sur une décennie.</p>



<p>Au cœur de ce dispositif se trouve le modèle juridique du Project Finance for Permanence (PFP). Contrairement aux mécanismes d&rsquo;aide au développement traditionnels, le PFP emprunte les codes de la finance de projet privée pour garantir la pérennité des résultats. Ici, le capital est logé dans un fonds d&rsquo;affectation dont les décaissements sont strictement indexés sur l&rsquo;atteinte de jalons précis de conservation et de gouvernance. Cette conditionnalité transforme l&rsquo;appui financier en un contrat de performance : les fonds ne sont libérés que si des réformes de politiques publiques sont actées et si des résultats écologiques mesurables sont constatés sur le terrain.</p>



<p>Cette initiative s&rsquo;inscrit dans le sillage du retentissant <em>swap</em> dette-nature de 500 millions de dollars conclu en 2023, le premier du genre en Afrique continentale. Toutefois, Gabon Infini marque une évolution doctrinale majeure. Si le montage de 2023 visait à racheter de la dette existante pour la convertir en investissements écologiques, le dispositif de 2025 ne repose pas sur une conversion de créances. En s&rsquo;appuyant sur un fonds d&rsquo;affectation alimenté par trois sources distinctes — dons philanthropiques privés, fonds multilatéraux et autofinancement souverain — il permet, en théorie, de financer la protection de la biodiversité sans alourdir le stock de la dette publique. Cette distinction est cruciale dans un contexte de surveillance accrue par les marchés financiers. La crédibilité du dossier a d&rsquo;ailleurs été consolidée dès la COP16 de Cali en 2024, grâce au soutien de la France via un « Country Package » de 60 millions de dollars associant le PNUD et l&rsquo;initiative BIOFIN.</p>



<p>Pourtant, cette stratégie se heurte à une réalité macroéconomique complexe. Les agences de notation scrutent avec inquiétude la trajectoire budgétaire du pays, où le ratio dette/PIB pourrait flirter avec les 90 % suite à un projet de budget 2026 prévoyant un quasi-doublement des dépenses publiques. Dans ce paysage de tensions, la rigidité du modèle PFP est à double tranchant : elle offre une garantie de transparence aux investisseurs, mais expose le gouvernement à un risque de liquidité si les réformes structurelles subissent des retards politiques. En dépit de ces défis, le Gabon n&rsquo;est plus seul dans cette voie. Le Brésil, avec son pacte pour l&rsquo;Amazonie, ainsi que le Kenya et la Namibie, emboîtent le pas. Gabon Infini s&rsquo;impose ainsi comme un laboratoire mondial, testant la capacité des nations forestières à transformer leur capital naturel en levier de résilience financière sans compromettre leur souveraineté budgétaire.</p>



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		<title>Transition écologique : Le Gabon à l’avant-garde sous Oligui Nguéma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le corporate]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 May 2025 20:55:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier spécial]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis la phase de Transition, le président Brice Clotaire Oligui Nguéma a maintenu le Gabon comme une vitrine de l’engagement ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis la phase de Transition, le président Brice Clotaire Oligui Nguéma a maintenu le Gabon comme une vitrine de l’engagement environnemental sur la scène internationale.<br>Désormais élu, alors que le pays poursuit sa transformation profonde, le leadership écologique du Gabon reste un pilier central de son projet de société.</p>



<p>Brice Clotaire Oligui Nguéma ambitionne de positionner le pays en tant que référence mondiale pour une économie verte et résiliente. Son projet de société, notamment le Pilier 5 – Économie et Développement Durable –, intègre une stratégie de dynamisation du secteur hors-pétrole d’ici 2032, avec une priorité donnée à l’intégration des préoccupations écologiques dans les politiques de développement.</p>



<p>Dans cette optique, l’expansion prévue de la filière gazière renforcera l’autonomie énergétique du pays tout en favorisant une production durable. En parallèle, des initiatives telles que la préservation des écosystèmes et la gestion rationnelle des ressources naturelles visent à minimiser les impacts des activités industrielles.</p>



<p>Le Plan Climat, véritable levier pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, optimisera la centralisation et l’analyse des données environnementales. De plus, une politique renforcée en matière de gestion des aires protégées, associée au développement de l’écotourisme, permettra d’impliquer directement les communautés locales dans la préservation de leur patrimoine naturel. Ces actions généreront des emplois durables et inclusifs tout en stimulant une économie respectueuse de l’environnement.</p>



<p>Sur la scène internationale, le Gabon s’est affirmé dès la Transition comme un leader environnemental. Le président Oligui Nguéma a engagé une véritable diplomatie verte en participant à des événements majeurs tels que le Sommet Africain sur le Climat et la Biodiversité ainsi que le Forum Mondial de l’Économie Verte. Ces plateformes ont offert au Gabon une occasion unique de présenter des projets novateurs en matière de transition écologique, notamment la valorisation du capital naturel à travers des mécanismes comme la monétisation des services écosystémiques et le crédit carbone.</p>



<p>Ces initiatives, plébiscitées par de nombreux partenaires internationaux, traduisent une vision ambitieuse : construire un modèle économique vertueux, capable d’améliorer le bien-être des populations tout en inspirant d’autres nations engagées dans la transition écologique.</p>



<p>Pour Brice Clotaire Oligui Nguéma, 2032 marque l’horizon d’un Gabon audacieux et innovant, pensé comme un véritable « laboratoire d’excellence pour l’économie verte », conformément à son programme de gouvernance.</p>



<p>Cette transformation structurelle, conjuguant diversification économique et intégration des politiques environnementales, constitue une réponse concrète aux défis d’un monde en mutation. Elle positionne le Gabon comme un acteur clé dans la lutte contre le changement climatique et la promotion d’une croissance durable et respectueuse de la nature.</p>



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